L’île aux sentiments

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

 

 

l’Ile

Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’ile fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

l’amour

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.  L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »
« Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aidez-moi je t’en prie ! » »Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. » La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » »Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être  seule ! »    Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux  qu’il n’entendît même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. » C’était un vieillard qui avait parlé.
L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard.

le temps

Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.  L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
« Qui m’a aidé ? »
« C’était le Temps » répondit le Savoir.
« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.
« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »
Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : « C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

Notre monde matériel est duel, ombre et lumière. C’est comme ça (à priori). Si je considère une forme de libre arbitre j’ai le choix (ou le dilemme et oui 2 ce n’est pas vraiment un choix pour moi) de voir l’ombre ou la lumière. Il reste ensuite toutes les nuances de gris allez-vous me dire…alors oui j’ai le choix.



 Je choisis la lumière mais seulement après avoir pris en compte l’ombre masquée derrière elle, c’est-à-dire que je l’évalue ou la mesure, que je négocie et anticipe les actions pour qu’elle se sente reconnue, et  zou ensuite vive la lumière et la joie. Quand je ne peux rien changer, que les circonstances ne dépendent pas de moi, je lâche et je vis le moment présent : vivre, respirer me rappeler les bons moments et me glisser dans ces états internes. Quand je suis joyeuse, je réfléchis mieux, les opportunités qui se présentent sont pile poil celles en attente.

Comment choisissez-vous vos états internes le matin quand vous vous levez ? Par quoi commencez-vous, quelles sont vos pensées avant de mettre un premier pied au sol en sortant de votre lit ?

https://www.action-comm.com/changer%20un%20%C3%A9tat%20%C3%A9motionnel

La valeur des gens

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens : « Qui aimerait avoir ce billet ? »

Les mains commencent à se lever, alors il dit : « Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : « Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »

Les mains continuent à se lever. « Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande : « Qui veut encore avoir ce billet ? » Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros.

Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! »

La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

Comment considérez-vous la valeur d’une personne et votre propre valeur?

On peut toujours à avoir juger le comportement de quelqu’un, mais on ne peut juger de sa valeur, cadeau de naissance cadeau pour la vie.

Que pouvez-vous apporter à ce sujet?  Qu’en dites-vous?

J’aime quand vous commentez…

Prendre le risque d’oser être heureux

Prendre un risque

« Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!
Risques toi aujourd’hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d’être heureux! »

Poème écrit par MARTHA MEDEIROS, poétesse brésilienne…

Notre vie est faite d’expériences de belles et de moins belles…c’est un signe de vivance.

C’est juste la perception que l’on en a qui peut nous bloquer…

Comment savons-nous que nous sommes heureux, si tout est toujours lisse car on ne risque pas de dépasser ce qu’on sait déjà?

Comment sait-on ce qui va se passer si on ne fait pas de nouvelles choses?

Quand je désire une nouvelle situation je commence par le décider, j’analyse, pourquoi pas, si je n’entends pas mon intuition, tous les résultats que je crois possibles, ensuite j’agis là où c’est le mieux pour moi, même s’il y a des risques, mais au moins je me serai donné les moyens de changer ou d’obtenir une nouvelle situation. Et vous comment faites-vous? Partager vos idées pour la communauté, il y a toujours d’autres façons de voir les choses et chacun de nous en amenant son éclairage va toucher et aider d’autres personnes …Merci

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau

et recommença à se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

« Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois

que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas

changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie,

puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

« Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent ».

Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons

pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres

pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème ! »

Comment avec toutes les influences qui ont créé une partie de nos fonctionnements et comportements, peut-on s’y prendre pour rester nous-mêmes, faire fi du jugement des autres?

C’est je crois vraiment, de prendre conscience que je veux donner l’image de qui je suis en sachant que je ne plairai pas à tous….et d’en prendre la responsabilité; Au fur et à mesure de ces nouveau comportements il n’ y aura plus à en prendre conscience ce sera naturel (notre cerveau aura intégré ce nouveau programme)

perroquetsLa cage du perroquet

Un homme décide un jour de se rendre en Afrique pour voir des animaux exotiques.  Dès son arrivée, il se promène dans la forêt, et s’émerveille devant la multitude des perroquets multicolores.  Il est tellement fasciné par tant de beauté, qu’il décide de capturer un perroquet pour l’amener chez lui.

Après quelques années de cohabitation avec son perroquet, l’homme décide de retourner en Afrique.  Avant de partir en voyage, il s’adresse à son perroquet et lui dit :
– Puisque je retourne en Afrique, as-tu un message à transmettre à tes amis les perroquets qui vivent encore dans la forêt ?
– Vous pouvez leur dire que j’ai une très belle cage et que je suis bien nourri…

A son arrivée en Afrique, l’homme s’empresse de retrouver les perroquets sauvages de la forêt pour leur transmettre le message de son oiseau de compagnie.

A sa grande surprise, un perroquet tombe raide mort en entendant le message de l’homme.

Ce dernier devient vite convaincu que le perroquet qui vient de mourir devait être un ami très proche de son propre perroquet. En rentrant chez lui l’homme annonce rapidement la triste nouvelle à son perroquet.

En entendant les mots de son maître, le perroquet tombe raide mort dans sa cage.

Terriblement triste de ce qui vient de se produire, l’homme décide de sortir son perroquet de la cage et de lui offrir une digne sépulture.  Subitement, le perroquet s’envole et va se percher dans un arbre.

– Mais que fais-tu hurle l’homme.  Tu m’as trompé…

-Vous savez, répond l’oiseau, le perroquet que vous avez vu en Afrique était mon ami, et il m’a transmis grâce à vous un message très important.

perroquets-013– Mais quel est ce message demande l’homme ? Il m’a rappelé que si l’on veut sortir de sa cage, il faut accepter de mourir pendant que l’on est encore en vie…

Que devez-vous abandonner dans votre vie actuelle ?  Quels aspects de votre personnalité devez-vous lâcher maintenant ? Votre personnalité est-elle devenue trop étroite pour la personne que vous êtes vraiment et à laquelle vous aspirez ?

D’après Wayne Dyer

Article lu sur http://dailygeekshow.com/2013/08/04/les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir/

Les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir


2193   partages
5-des-plus-grands-regrets-que-nous-avons-avant-de-mourir
Leslie Petrus,

Une infirmière a accompagné de nombreuses personnes en fin de vie durant leurs derniers jours et a été témoin de leurs derniers regrets. Elle a rassemblé toutes ces déclarations pour y déceler les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir.

En s’occupant pendant plusieurs années de patients en fin de vie, l’infirmière australienne Bronnie Ware a décidé de rassembler dans un livre les dernières déclarations, les derniers souhaits et regrets des personnes qu’elle a accompagnées jusqu’à la mort.

Dans son livre « Les 5 regrets des personnes en fin de vie », paru en version originale à la fin de l’été 2011, Bronnie Ware s’intéresse plus particulièrement à la « clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse». Lors de la parution de son livre en version anglaise en février 2012, l’infirmière a expliqué : « Interrogés sur les regrets qu’ils avaient ou sur les choses qu’ils feraient différemment s’ils en avaient l’occasion, des thèmes communs revenaient encore et encore … » Découvrez les 5 plus grands regrets des patients dont elles s’est occupée :

1. « Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vie comme je le voulais et pas celle que les autres voulaient pour moi » 

les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir1

L’auteur explique sur son blog que « c’était le regret le plus commun » aux personnes dont elle s’est occupée. « Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent avec clarté, il est facile de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits. C’est très important d’essayer de répondre à vos aspirations durant votre existence. Dès que vous perdez la santé, il est déjà trop tard. La santé apporte une liberté dont peu de gens ont conscience, jusqu’à ce qu’ils la perdent. »

2. « Je regrette d’avoir consacré trop de temps à mon travail »

les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir2

Il semble que ce regret soit plus récurrent chez les patients masculins : « Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. Les femmes évoquent aussi ce regret. Mais les plus vieilles d’entre elles, pour la plupart, avaient été femmes au foyer. Tous les hommes que j’ai soignés regrettaient profondément d’avoir consacré une grande partie de leur existence à leur travail. »

« En simplifiant votre style de vie et en effectuant des choix conscients tout au long de votre existence, il devient possible de se départir du besoin de gagner toujours plus d’argent au détriment de votre temps. Et en créant plus d’espace dans votre vie, vous devenez plus heureux et plus ouvert à de nouvelles opportunités, de celles qui sont plus adaptées à votre style de vie. »

3. « Je regrette de ne pas avoir plus exprimé mes sentiments »

5-des-plus-grands-regrets-que-nous-avons-avant-de-mourir4

« Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but d’éviter les conflits avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entre elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus« , explique Bronnie Ware.

« Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres. Cependant, même si les autres peuvent réagir avec une certaine virulence lorsque vous changez votre façon d’être en vous exprimant en toute franchise, cela finit par renforcer vos relations et à les rendre plus saines. Ou alors cela vous libère d’une relation malsaine qui pollue votre existence. Dans les deux cas vous êtes gagnant. »

4. « Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis »

les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir6

Bronnie Ware affirme que ses patients « ne réalisaient pas l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Ils avaient beaucoup de regrets par rapport au fait de ne pas avoir consacré le temps et les efforts nécessaires pour entretenir ces amitiés. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort. »

« Il est courant de laisser filer des amitiés dans nos vies bien remplies. Mais quand vous êtes confrontés à l’imminence de votre fin prochaine, les détails physiques de votre vie disparaissent. Les mourants veulent régler leurs affaires financières avant de s’en aller. Mais ce n’est pas l’argent ou le statut qui importent pour eux à ce moment là. Ils veulent tout mettre en ordre pour le bénéfice de ceux qu’ils aiment. A la fin, tout ce qui importe, c’est l’amour et les relations humaines. C’est tout ce qu’il reste dans les dernières semaines. »

5. « Je regrette de ne pas m’être autorisé à connaître le bonheur »

les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir3

Un des regrets le plus partagé, à l’étonnement de l’infirmière. « Beaucoup ne se rendent compte que le bonheur est un choix qu’aux derniers moments de leur vie. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie. »

« Quand vous êtes sur votre lit de mort, ce que les autres pensent de vous est la dernière de vos préoccupations. Comme il est merveilleux d’être capable de lâcher prise et de sourire à nouveau, et ça bien avant que vous vous apprêtiez à rendre votre dernier souffle. La plupart ne réalisait qu’à la fin que le bonheur était un choix. La vie est un choix. C’est VOTRE choix. Choisissez consciemment, choisissez sagement, choisissez avec honnêteté. Choisissez le bonheur. »

les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir7

Si vous désirez vous procurer le livre, il est récemment sorti en version française aux éditions Trédaniel.

Après avoir lu ça, on s’est dit qu’il fallait qu’on profite le plus possible de la vie tant qu’on en avait encore la chance et le temps. Il y a plein de choses qu’on aimerait faire et on espère ne pas avoir à regretter quoi que ce soit plus tard. Et vous, après avoir lu cet article, quelle est votre résolution pour mieux profiter de la vie ?

terreLa planète Espère

Il était une fois un groupe d’hommes et de femmes qui, désespérés de vivre sur la planète ou régnaient l’Incommunication, l’incompréhension, la violence, l’injustice et l’exploitation du plus grand nombre par des minorités bureaucratiques, politiques ou militaires, décidaient de s’exiler. Oui , de quitter leur planète d’origine, la planète TAIRE, pour aller vivre sur une planète différente qui avait accepté de les accueillir.

Il faut que je vous dise dès maintenant ce qui faisait la particularité de cette planète différente, appelée ESPERE.
Il s’agit en fait d’un phénomène relativement simple, mais dont la rareté mérite une grande attention.
Sur cette planète, dès leur plus jeune âge, les enfants apprenaient à communiquer, c’est-à-dire à mettre en commun.
Ils apprenaient à demander, à donner, à recevoir ou à refuser. Vous allez certainement sourire ou être incrédules devant quelque chose qui peut paraître si puéril ou encore si évident que cela ne retient l’attention ou l’intérêt de personne.
Vous allez penser que j’exagère ou que j’ai une arrière-pensée trouble. Si c’est le cas, cela vous appartient.
Je vous invite quand même à écouter la suite.

Sur la planète ESPERE, qui avait en elle aussi une longue histoire de guerres et de destruction sur plusieurs millénaires, on avait enfin compris que ce qui fait la sève de la vie, ce qui nourrit le bien-être, l’énergie vitale et surtout ce qui donne à l’amour sa vivance, c’était la qualité des relations qui pouvaient exister entre les humains : entre les enfants et les parents, entre les adultes eux mêmes.
Cette découverte ne s’était pas faite sans mal, il avait fallu l’acharnement et la foi de plusieurs pionniers, la rigueur et la cohérence de ceux qui suivirent, pour accepter ce qui était depuis longtemps si masqué, si voilé, à savoir que tous les habitants étaient a l’origine des infirmes, des handicapés de la communication. Par exemple, que beaucoup justement ne savaient pas demander, et donc prendre le risque d’une acceptation ou d’un refus. Mais qu’ils prenaient, imposaient, culpabilisaient, violentaient pour avoir, pour obtenir.
Oui, je vous le dis tout de suite, le Dieu qui régnait dans cette époque lointaine sur la planète ESPERE était le dieu AVOIR. Chacun voulait acheter, voler, déposséder les autres, enfermer dans des coffres, capitaliser le Dieu avoir. Celui-ci régnait sur les consciences, imposait ses normes, et sa morale régulait la circulation des richesses, violait toutes les lois humanitaires, contournait tous les règlements à leur seul profit.
La plupart des humains de l’époque ne savaient plus donner, ils vendaient, échangeaient, trichaient pour échapper au partage, thésaurisaient pour amasser, se faisaient la guerre sans fin pour accumuler, avoir plus.
Le recevoir était le plus souvent maltraité. Accueillir, amplifier tout ce qui aurait pu venir de l’autre était risqué, déconseillé.
L’intolérance à la différence orientait le plus grand nombre vers la pensée unique, les intégrismes ou le politiquement correct.
Le refuser était également l’enjeu de beaucoup d’ambivalences, le refus était assimilé à l’opposition, au rejet, à la disqualification et non au positionnement, à l’affirmation positive quand on à la liberté de dire non dans le respect de soi.
A cette époque, le dieu AVOIR s’appuyait sur des principes forts, communément pratiqués au quotidien de la vie personnelle, professionnelle et sociale de chacun.

terre espèreJe vais juste en rappeler quelques-uns uns pour mémoire, car, évidemment, ces principes sont devenus aujourd’hui caducs sur la planète ESPERE.
Le premier, auquel tenaient beaucoup les parents et les enseignants de l’époque était de parler sur l’autre. Oui, oui, non pas parler à l’autre, mais parler sur lui avec des injonctions, en lui dictant par exemple ce qu’ il devait penser ou ne pas penser, éprouver ou ne pas éprouver, dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire. Vous le comprenez bien, ce principe était destiné à maintenir le plus possible les enfants dans la dépendance et développer plus tard cet état au seul profit de quelques-uns en entretenant des rapports dominants dominés.
Un autre principe était de pratiquer la disqualification ou la dévalorisation. De voir et de mettre en évidence tout de suite les fautes, les manques, les erreurs et non pas, bien sûr, de constater, de valoriser les réussites, les acquis ou le succès.
S’ajoutait à cela la culpabilisation, très prisée, car elle évitait de se remettre en cause ou de se responsabiliser en rendant l’autre responsable de ce qui nous arrivait ou même de ce qu’on pouvait ressentir.
« Regarde comme tu me fais de la peine, comme tu me rends malheureux en ne suivant pas mes conseils…  »
Le chantage, la mise en dépendance, la manipulation complétaient les principes déjà énoncés pour maintenir entre les humains un état de malaise, de non confiance, de doutes, d’ambivalences et d’antagonismes propices à entretenir méfiances, violences et désirs de posséder plus.

A un moment de l’histoire de cette planète, il y avait tellement de conflits, de guerres, non pas d’un pays contre l’autre mais à l’intérieur d’un même pays, que deux humains sur trois survivaient dans l’insécurité, la pauvreté et toujours la faim présente. Il n’y avait jamais eu autant d’exploitation économique et sexuelle des enfants, autant de génocides décidés froidement, de tortures et d’intolérances.
L’homme était devenu un prédateur redoutable, doté de pouvoirs technologiques, chimiques, biologiques ou de capacité de manipulations audiovisuelles si puissante qu’aucun contre pouvoir ne pouvait l’arrêter. Puis survint un stade critique où la violence intime, une violence de survie, fit irruption dans les familles, dans les villages, dans les quartiers des grandes villes. L’apparition de cette violence, de plus en plus précoce, réveilla les consciences (. . . )
Ne croyez pas cependant que tout le monde restait passif ou inactif. Beaucoup se mobilisaient, les réformes se succédaient, les commissions se réunissaient, les tribunaux internationaux tentaient de juger les plus criminels, certains dictateurs à la retraite ne se sentaient plus en sécurité, des ministres passaient devant les hautes cours de justice, des financiers célèbres étaient envoyés en prison.
Mais comme vous l’avez remarqué sur notre propre planète, toutes ces actions se faisaient en aval, dans l’après coup, il n’y avait aucune réforme en amont. Aucune pour unifier, se réconcilier, proposer à chaque être des règles d’hygiène relationnelle susceptibles d’ouvrir à des relations vivantes, créatrices, conviviales.

C’est pourtant ce que firent, en quelques décennies, ces pionniers, ces éveilleurs de vie de la planète ESPERE quand ils convainquirent des parents, des adultes de descendre un jour dans la rue pour se mettre en grève de vie sociale; on n’avait jamais vu cela dans toute l’histoire de cette planète : des hommes et des femmes décident de se mettre en grève d’existence pour tenter de sauvegarder le peu de vie qui subsistait sur cette planète.
Comment firent-ils?
Ils s’arrêtèrent de travailler, d’acheter, d’utiliser les transports publics et privés, de regarder la télévision, ils sortirent dans la rue, se rencontrèrent, échangèrent, s’offrirent ce qu’ils avaient, partagèrent au niveau des besoins les plus élémentaires. Ils s’apprirent mutuellement le peu qu’ils savaient sur une autre façon de communiquer et découvrir ensemble le meilleur d’eux-mêmes au travers du meilleur de l’autre.
La suite n’est pas simple, les démarches furent complexes, les résistances vives, mais un jour, dans un des pays de cette planète, on décida d’apprendre la communication à l’école comme une matière à part entière, au même titre que les autres : s’exprimer, lire, écrire, compter, créer, communiquer. Et dans ce pays, la violence commença à disparaître, le niveau de santé physique et psychique augmenta, des hommes et des femmes découvrirent qu’ils pouvaient s’autoriser à être heureux.

Un jour, les hommes et les femmes qui continuent de vivre, de survivre, sur la planète TAIRE devenue invivable, décideront peut-être, non pas de s’exiler et d’aller vivre sur la planète ESPERE, mais plus simplement d’apprendre à communiquer, à échanger, à partager autrement.
Vous vous demandez peut-être où est située la planète ESPERE dans l’espace ?
Je vais vous faire une confidence, elle est à inventer dans votre coin d’univers, dans chaque lieu où il y a de la vie.
Jacques Salomé

http://www.j-salome.com/02-methode/0205-textes-ressources/apprendre-communiquer.pdf

1)E.S.P.È.R.E. (Énergie-Spécifique-Pour une Écologie Relationnelle Essentielle ou à l’École)

(2)S.A.P.P.E. (Sourd- Aveugle – Pernicieux-Pervers et Énergétivore.)

http://www.j-salome.com/02-methode/0203-espere/definition.php

Les trois passoires

passoiresQuelqu’un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate:

– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j’aimerais savoir si tu as fait le test des trois passoires ?

– De quoi s’agit-il ?

– Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de procéder à une petite sélection. C’est ce que j’appelle.

africain sagele test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?

– Non, pas vraiment, je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire.

– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité…
Essayons, malgré tout, la deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non, alors ! Au contraire!

– Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et en plus, tu n’es pas sûr qu’elles soient vraies… Voyons tout de même si cela aurait passé à travers la troisième passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Euh, non, pas vraiment!yoda le sage

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, je n’ai aucune envie de l’entendre.

Et s’il y avait une quatrième passoire, quel serait son nom???

 

 

Anonyme (arrangé par nos soins)

Institut Repères

 

 

 

 

 

croyance4« Croyance : milieu entre l’opinion et le savoir. »Définition de Emmanuel Kant

   Une histoire pour commencer:

Un monsieur très bien habillé est assis dans le compartiment d’un train Paris- Lille qu’il partage avec une unique passagère.
Toutes les demi-heures, il se lève, baisse la fenêtre et jette une pincée de poudre puis se rassied très content de lui.
La quatrième fois qu’il le fait, la dame ne peut résister et lui demande sur un ton un peu gêné ce qu’il jette.
Il lui répond tout à fait naturellement : « De la poudre anti-éléphant »
La femme bouche bée un instant finit par lui dire: « Mais nous sommes entre Paris et Lille! Il n’y a pas d’éléphants! »
L’homme lui adresse un clin d’œil triomphal et lui rétorque:
« Elle est efficace, hein, ma poudre? »

  •    La personne accorde plus de crédit à l’image créée par son mental qu’à ses perceptions sensorielles directes (en montagne, ou sur un pont, j’ai peur de tomber…)d’où le comportement adapté à la menace plutôt qu’à ses perceptions.

  *                Quand vous vivez cette situation, qu’est-ce qui est important pour vous à ce moment précis?

  C’est avec les croyances actuelles qu’un individu  bâtit ses réponses pour un objectif à atteindre.

Pourtant il arrive qu’il y ait des obstacles insurmontables, et les pires pronostics sont quand même déjoués, et l’objectif est atteint!!Tout ça parce qu’à un moment donné cette personne a eu la certitude qu’elle était là au bon endroit et au bon moment pour réussir ce qu’elle a décidé d’entreprendre.

Une croyance est parfois une simple certitude à propos de choses et surtout sur Soi.

Les croyances nous semblent logiques et même irréfutables, c’est un peu ce qui les définit, seulement quelques fois, la « réalité » scientifique peut déstabiliser quelques unes de nos certitudes (et non ! la terre n’est pas un disque plein posé sur l’eau…)

Quand  vous dites « je ne sais pas.. »ou « je n’arriverai jamais à.. » vous limitez peut-être vos possibilités par peur de l’avenir ou par une vision de vous même qui est certainement (croyance de ma part) loin de la réalité.

  •      Quand nos croyances nous permettent d’obtenir les résultats que l’on souhaite, elles deviennent de véritables ressources…Hélas, quelques fois certaines d’entre elles, nous empêchent d’avancer et nous permettent de stagner dans un confort relatif, de tristesse, de découragement ou pessimisme…….

Comme, par exemple, le fait qu’enfant,  j’ai obtenu une mauvaise note en français et j’imagine que ça s’est renouvelé une deuxième fois « cet enfant est nul en français » émettent alors les instituteurs ou même les parents…… »c’est pas de sa faute c’est comme ça, il ne fera rien de bon surtout en littérature », ou « il ne travaille pas assez c’est un paresseux, c’est comme ça »..et évidemment en grandissant cette personne ne réussira pas grand-chose en ce qui concerne la littérature et pourra même se persuader que les livres c’est pas bon pour lui…

croyance3Et bien ce genre d’étiquette colle ensuite à la peau, et même, si oui bien sûr,  je peux être quelque fois paresseux, même si je suis devenu travailleur et sérieux, cette croyance que j’ai ancré en moi m’empêchera d’être véritablement efficace  et d’arriver à travailler moins pour gagner plus (ne serait qu’en gain de temps…).

Tout au long de la vie de nouvelles croyances s’installent, on s’en libère d’autres (le père Noël n’existe pas, vous le saviez…moi aussi j’y ai cru…! c’est mes parents qui me l’ont dit, c’est comme la petite souris.. ou la double vie du voisin depuis 10 ans, qui semblait si heureux en couple!)

  •      Heureusement  nous pouvons remettre en question nos croyances, et bien sûr celles qui nous limitent..

Les croyances limitantes peuvent être remplacées, modifiées, revues ou refaçonnées et cela en s’appuyant sur nos propres ressources, ou sur divers outils cognitifs.

Nous pouvons aussi effectuer quelques recadrages dans ce sens que nous pouvons aborder nos croyances d’un autre point de vue, en acceptant ce qu’elles représentent pour nous autrement:

*     Quelles sont vos croyances se rapportant à votre personne? (« je suis optimiste », « prendre du temps c’est culpabilisant », « si on aime il faut tout accepter », « je trouve toujours une place de parking pour me garer »)

 *     Quelles sont vos croyances pour votre vie? (« je ne m’arrêterai jamais de fumer »,  « il faut travaille dur pour assurer ma retraite », « je ne serai jamais patron », « je réussirai à être mondialement classé au judo »)

 *     Quelles sont vos croyances sur les autres et vous? (« je rencontre toujours des gens sympas », « les gens ne m’écoutent pas quand je parle », « les autres sont égoïstes« .)

  •     Vos croyances vous apportent toutes quelque chose, de savoir quoi, vous permettra de comprendre ce qui peut vous aider à atteindre vos objectifs et vous permettra de modifier, de changer de mode de vision, ou remplacer utilement certaines certitudes.

 Encore faut-il vouloir sortir d’un certain fatalisme ou confort pour vraiment atteindre ce que l’on désire……( (si » les gens sont égoïstes et  ne me parlent pas trop« , alors « je ne risque pas d’être rejeté à cause de ma vraie personnalité » et je peux me cacher derrière « leur égoïsme »)

 croyance1Notre système de croyances parfois nous empêche de vivre « le moment présent » en absorbant beaucoup  de notre énergie pour se maintenir, alors que connaître ce système très personnel, permet de nous libérer et adopter au fur et à mesure ce qui nous arrange.

 Alors que désirez-vous?

 Etes vous prêts à faire une liste de toutes vos croyances; celles qui sont très bonnes pour vous et qui sont la base de vos réussites et les autres, plus inadaptées, qui vous entravent quelques fois et  vous permettent d’avoir des résultats très inconfortables ou décevants.

Parlons-en…..

 http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/vospages/rouge08.htm

 Je n’aborde pas là le sujet concernant les croyances et tout le respect qu’on leur doit (car on pourrait débattre alors sur les limites du respect) ou sur la différence entre raisons, raison et croyances, houlà vaste programme…..

 « Que vous vous sentiez capable de faire quelque chose ou non, vous avez raison ».Citation de Henry Ford

 les images ne sont pas de moi, et je remercie les auteurs et leur créativité.