Notre monde matériel est duel, ombre et lumière. C’est comme ça (à priori). Si je considère une forme de libre arbitre j’ai le choix (ou le dilemme et oui 2 ce n’est pas vraiment un choix pour moi) de voir l’ombre ou la lumière. Il reste ensuite toutes les nuances de gris allez-vous me dire…alors oui j’ai le choix.



 Je choisis la lumière mais seulement après avoir pris en compte l’ombre masquée derrière elle, c’est-à-dire que je l’évalue ou la mesure, que je négocie et anticipe les actions pour qu’elle se sente reconnue, et  zou ensuite vive la lumière et la joie. Quand je ne peux rien changer, que les circonstances ne dépendent pas de moi, je lâche et je vis le moment présent : vivre, respirer me rappeler les bons moments et me glisser dans ces états internes. Quand je suis joyeuse, je réfléchis mieux, les opportunités qui se présentent sont pile poil celles en attente.

Comment choisissez-vous vos états internes le matin quand vous vous levez ? Par quoi commencez-vous, quelles sont vos pensées avant de mettre un premier pied au sol en sortant de votre lit ?

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Les trois passoires

passoiresQuelqu’un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate:

– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j’aimerais savoir si tu as fait le test des trois passoires ?

– De quoi s’agit-il ?

– Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de procéder à une petite sélection. C’est ce que j’appelle.

africain sagele test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?

– Non, pas vraiment, je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire.

– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité…
Essayons, malgré tout, la deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non, alors ! Au contraire!

– Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et en plus, tu n’es pas sûr qu’elles soient vraies… Voyons tout de même si cela aurait passé à travers la troisième passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Euh, non, pas vraiment!yoda le sage

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, je n’ai aucune envie de l’entendre.

Et s’il y avait une quatrième passoire, quel serait son nom???

 

 

Anonyme (arrangé par nos soins)

Institut Repères