perroquetsLa cage du perroquet

Un homme décide un jour de se rendre en Afrique pour voir des animaux exotiques.  Dès son arrivée, il se promène dans la forêt, et s’émerveille devant la multitude des perroquets multicolores.  Il est tellement fasciné par tant de beauté, qu’il décide de capturer un perroquet pour l’amener chez lui.

Après quelques années de cohabitation avec son perroquet, l’homme décide de retourner en Afrique.  Avant de partir en voyage, il s’adresse à son perroquet et lui dit :
- Puisque je retourne en Afrique, as-tu un message à transmettre à tes amis les perroquets qui vivent encore dans la forêt ?
- Vous pouvez leur dire que j’ai une très belle cage et que je suis bien nourri…

A son arrivée en Afrique, l’homme s’empresse de retrouver les perroquets sauvages de la forêt pour leur transmettre le message de son oiseau de compagnie.

A sa grande surprise, un perroquet tombe raide mort en entendant le message de l’homme.

Ce dernier devient vite convaincu que le perroquet qui vient de mourir devait être un ami très proche de son propre perroquet. En rentrant chez lui l’homme annonce rapidement la triste nouvelle à son perroquet.

En entendant les mots de son maître, le perroquet tombe raide mort dans sa cage.

Terriblement triste de ce qui vient de se produire, l’homme décide de sortir son perroquet de la cage et de lui offrir une digne sépulture.  Subitement, le perroquet s’envole et va se percher dans un arbre.

- Mais que fais-tu hurle l’homme.  Tu m’as trompé…

-Vous savez, répond l’oiseau, le perroquet que vous avez vu en Afrique était mon ami, et il m’a transmis grâce à vous un message très important.

perroquets-013- Mais quel est ce message demande l’homme ? Il m’a rappelé que si l’on veut sortir de sa cage, il faut accepter de mourir pendant que l’on est encore en vie…

Que devez-vous abandonner dans votre vie actuelle ?  Quels aspects de votre personnalité devez-vous lâcher maintenant ? Votre personnalité est-elle devenue trop étroite pour la personne que vous êtes vraiment et à laquelle vous aspirez ?

D’après Wayne Dyer

Le jour où je me suis aimé pour de vraiestime de soi &&&

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Estime de Soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et
Ma souffrance émotionnelle,
N’étaient rien d’autre qu’un signal
Quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle..

Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive,
Contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans
Le fait de forcer une situation, ou une personne,
Dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
Sachant très bien que ni la personne ni moi-même
Ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment..
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Respect.estime de soi

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce
Qui ne m’était pas salutaire.
Personnes, situations, tout ce qui
Baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans,
J’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
Quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Simplicité.merci cadeau

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé
De chercher à toujours avoir raison, et me suis
Rendu compte de toutes les fois ou je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert

L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé
De revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui je vis au présent,
Là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui je vis une seule journée à la fois
Et ça s’appelle..

Plénitude.estime de soi &&

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait
Me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur
Elle devient une alliée très précieuse

Tout ceci est. Savoir Vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Aujourd’hui je sais que ca s’appelle La Vie!

Auteur : Charles Chaplin. Texte qui aurait été écrit  à son 70ieme anniversaire, le 16 avril, 1959.

Article lu sur http://dailygeekshow.com/2013/08/04/les-5-plus-grands-regrets-des-personnes-avant-de-mourir/

Les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir


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5-des-plus-grands-regrets-que-nous-avons-avant-de-mourir
Leslie Petrus,

Une infirmière a accompagné de nombreuses personnes en fin de vie durant leurs derniers jours et a été témoin de leurs derniers regrets. Elle a rassemblé toutes ces déclarations pour y déceler les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir.

En s’occupant pendant plusieurs années de patients en fin de vie, l’infirmière australienne Bronnie Ware a décidé de rassembler dans un livre les dernières déclarations, les derniers souhaits et regrets des personnes qu’elle a accompagnées jusqu’à la mort.

Dans son livre « Les 5 regrets des personnes en fin de vie », paru en version originale à la fin de l’été 2011, Bronnie Ware s’intéresse plus particulièrement à la « clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse». Lors de la parution de son livre en version anglaise en février 2012, l’infirmière a expliqué : « Interrogés sur les regrets qu’ils avaient ou sur les choses qu’ils feraient différemment s’ils en avaient l’occasion, des thèmes communs revenaient encore et encore … » Découvrez les 5 plus grands regrets des patients dont elles s’est occupée :

1. « Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vie comme je le voulais et pas celle que les autres voulaient pour moi » 

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L’auteur explique sur son blog que « c’était le regret le plus commun » aux personnes dont elle s’est occupée. « Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent avec clarté, il est facile de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits. C’est très important d’essayer de répondre à vos aspirations durant votre existence. Dès que vous perdez la santé, il est déjà trop tard. La santé apporte une liberté dont peu de gens ont conscience, jusqu’à ce qu’ils la perdent. »

2. « Je regrette d’avoir consacré trop de temps à mon travail »

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Il semble que ce regret soit plus récurrent chez les patients masculins : « Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. Les femmes évoquent aussi ce regret. Mais les plus vieilles d’entre elles, pour la plupart, avaient été femmes au foyer. Tous les hommes que j’ai soignés regrettaient profondément d’avoir consacré une grande partie de leur existence à leur travail. »

« En simplifiant votre style de vie et en effectuant des choix conscients tout au long de votre existence, il devient possible de se départir du besoin de gagner toujours plus d’argent au détriment de votre temps. Et en créant plus d’espace dans votre vie, vous devenez plus heureux et plus ouvert à de nouvelles opportunités, de celles qui sont plus adaptées à votre style de vie. »

3. « Je regrette de ne pas avoir plus exprimé mes sentiments »

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« Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but d’éviter les conflits avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entre elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus« , explique Bronnie Ware.

« Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres. Cependant, même si les autres peuvent réagir avec une certaine virulence lorsque vous changez votre façon d’être en vous exprimant en toute franchise, cela finit par renforcer vos relations et à les rendre plus saines. Ou alors cela vous libère d’une relation malsaine qui pollue votre existence. Dans les deux cas vous êtes gagnant. »

4. « Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis »

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Bronnie Ware affirme que ses patients « ne réalisaient pas l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Ils avaient beaucoup de regrets par rapport au fait de ne pas avoir consacré le temps et les efforts nécessaires pour entretenir ces amitiés. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort. »

« Il est courant de laisser filer des amitiés dans nos vies bien remplies. Mais quand vous êtes confrontés à l’imminence de votre fin prochaine, les détails physiques de votre vie disparaissent. Les mourants veulent régler leurs affaires financières avant de s’en aller. Mais ce n’est pas l’argent ou le statut qui importent pour eux à ce moment là. Ils veulent tout mettre en ordre pour le bénéfice de ceux qu’ils aiment. A la fin, tout ce qui importe, c’est l’amour et les relations humaines. C’est tout ce qu’il reste dans les dernières semaines. »

5. « Je regrette de ne pas m’être autorisé à connaître le bonheur »

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Un des regrets le plus partagé, à l’étonnement de l’infirmière. « Beaucoup ne se rendent compte que le bonheur est un choix qu’aux derniers moments de leur vie. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie. »

« Quand vous êtes sur votre lit de mort, ce que les autres pensent de vous est la dernière de vos préoccupations. Comme il est merveilleux d’être capable de lâcher prise et de sourire à nouveau, et ça bien avant que vous vous apprêtiez à rendre votre dernier souffle. La plupart ne réalisait qu’à la fin que le bonheur était un choix. La vie est un choix. C’est VOTRE choix. Choisissez consciemment, choisissez sagement, choisissez avec honnêteté. Choisissez le bonheur. »

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Si vous désirez vous procurer le livre, il est récemment sorti en version française aux éditions Trédaniel.

Après avoir lu ça, on s’est dit qu’il fallait qu’on profite le plus possible de la vie tant qu’on en avait encore la chance et le temps. Il y a plein de choses qu’on aimerait faire et on espère ne pas avoir à regretter quoi que ce soit plus tard. Et vous, après avoir lu cet article, quelle est votre résolution pour mieux profiter de la vie ?

terreLa planète Espère

Il était une fois un groupe d’hommes et de femmes qui, désespérés de vivre sur la planète ou régnaient l’Incommunication, l’incompréhension, la violence, l’injustice et l’exploitation du plus grand nombre par des minorités bureaucratiques, politiques ou militaires, décidaient de s’exiler. Oui , de quitter leur planète d’origine, la planète TAIRE, pour aller vivre sur une planète différente qui avait accepté de les accueillir.

Il faut que je vous dise dès maintenant ce qui faisait la particularité de cette planète différente, appelée ESPERE.
Il s’agit en fait d’un phénomène relativement simple, mais dont la rareté mérite une grande attention.
Sur cette planète, dès leur plus jeune âge, les enfants apprenaient à communiquer, c’est-à-dire à mettre en commun.
Ils apprenaient à demander, à donner, à recevoir ou à refuser. Vous allez certainement sourire ou être incrédules devant quelque chose qui peut paraître si puéril ou encore si évident que cela ne retient l’attention ou l’intérêt de personne.
Vous allez penser que j’exagère ou que j’ai une arrière-pensée trouble. Si c’est le cas, cela vous appartient.
Je vous invite quand même à écouter la suite.

Sur la planète ESPERE, qui avait en elle aussi une longue histoire de guerres et de destruction sur plusieurs millénaires, on avait enfin compris que ce qui fait la sève de la vie, ce qui nourrit le bien-être, l’énergie vitale et surtout ce qui donne à l’amour sa vivance, c’était la qualité des relations qui pouvaient exister entre les humains : entre les enfants et les parents, entre les adultes eux mêmes.
Cette découverte ne s’était pas faite sans mal, il avait fallu l’acharnement et la foi de plusieurs pionniers, la rigueur et la cohérence de ceux qui suivirent, pour accepter ce qui était depuis longtemps si masqué, si voilé, à savoir que tous les habitants étaient a l’origine des infirmes, des handicapés de la communication. Par exemple, que beaucoup justement ne savaient pas demander, et donc prendre le risque d’une acceptation ou d’un refus. Mais qu’ils prenaient, imposaient, culpabilisaient, violentaient pour avoir, pour obtenir.
Oui, je vous le dis tout de suite, le Dieu qui régnait dans cette époque lointaine sur la planète ESPERE était le dieu AVOIR. Chacun voulait acheter, voler, déposséder les autres, enfermer dans des coffres, capitaliser le Dieu avoir. Celui-ci régnait sur les consciences, imposait ses normes, et sa morale régulait la circulation des richesses, violait toutes les lois humanitaires, contournait tous les règlements à leur seul profit.
La plupart des humains de l’époque ne savaient plus donner, ils vendaient, échangeaient, trichaient pour échapper au partage, thésaurisaient pour amasser, se faisaient la guerre sans fin pour accumuler, avoir plus.
Le recevoir était le plus souvent maltraité. Accueillir, amplifier tout ce qui aurait pu venir de l’autre était risqué, déconseillé.
L’intolérance à la différence orientait le plus grand nombre vers la pensée unique, les intégrismes ou le politiquement correct.
Le refuser était également l’enjeu de beaucoup d’ambivalences, le refus était assimilé à l’opposition, au rejet, à la disqualification et non au positionnement, à l’affirmation positive quand on à la liberté de dire non dans le respect de soi.
A cette époque, le dieu AVOIR s’appuyait sur des principes forts, communément pratiqués au quotidien de la vie personnelle, professionnelle et sociale de chacun.

terre espèreJe vais juste en rappeler quelques-uns uns pour mémoire, car, évidemment, ces principes sont devenus aujourd’hui caducs sur la planète ESPERE.
Le premier, auquel tenaient beaucoup les parents et les enseignants de l’époque était de parler sur l’autre. Oui, oui, non pas parler à l’autre, mais parler sur lui avec des injonctions, en lui dictant par exemple ce qu’ il devait penser ou ne pas penser, éprouver ou ne pas éprouver, dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire. Vous le comprenez bien, ce principe était destiné à maintenir le plus possible les enfants dans la dépendance et développer plus tard cet état au seul profit de quelques-uns en entretenant des rapports dominants dominés.
Un autre principe était de pratiquer la disqualification ou la dévalorisation. De voir et de mettre en évidence tout de suite les fautes, les manques, les erreurs et non pas, bien sûr, de constater, de valoriser les réussites, les acquis ou le succès.
S’ajoutait à cela la culpabilisation, très prisée, car elle évitait de se remettre en cause ou de se responsabiliser en rendant l’autre responsable de ce qui nous arrivait ou même de ce qu’on pouvait ressentir.
« Regarde comme tu me fais de la peine, comme tu me rends malheureux en ne suivant pas mes conseils…  »
Le chantage, la mise en dépendance, la manipulation complétaient les principes déjà énoncés pour maintenir entre les humains un état de malaise, de non confiance, de doutes, d’ambivalences et d’antagonismes propices à entretenir méfiances, violences et désirs de posséder plus.

A un moment de l’histoire de cette planète, il y avait tellement de conflits, de guerres, non pas d’un pays contre l’autre mais à l’intérieur d’un même pays, que deux humains sur trois survivaient dans l’insécurité, la pauvreté et toujours la faim présente. Il n’y avait jamais eu autant d’exploitation économique et sexuelle des enfants, autant de génocides décidés froidement, de tortures et d’intolérances.
L’homme était devenu un prédateur redoutable, doté de pouvoirs technologiques, chimiques, biologiques ou de capacité de manipulations audiovisuelles si puissante qu’aucun contre pouvoir ne pouvait l’arrêter. Puis survint un stade critique où la violence intime, une violence de survie, fit irruption dans les familles, dans les villages, dans les quartiers des grandes villes. L’apparition de cette violence, de plus en plus précoce, réveilla les consciences (. . . )
Ne croyez pas cependant que tout le monde restait passif ou inactif. Beaucoup se mobilisaient, les réformes se succédaient, les commissions se réunissaient, les tribunaux internationaux tentaient de juger les plus criminels, certains dictateurs à la retraite ne se sentaient plus en sécurité, des ministres passaient devant les hautes cours de justice, des financiers célèbres étaient envoyés en prison.
Mais comme vous l’avez remarqué sur notre propre planète, toutes ces actions se faisaient en aval, dans l’après coup, il n’y avait aucune réforme en amont. Aucune pour unifier, se réconcilier, proposer à chaque être des règles d’hygiène relationnelle susceptibles d’ouvrir à des relations vivantes, créatrices, conviviales.

C’est pourtant ce que firent, en quelques décennies, ces pionniers, ces éveilleurs de vie de la planète ESPERE quand ils convainquirent des parents, des adultes de descendre un jour dans la rue pour se mettre en grève de vie sociale; on n’avait jamais vu cela dans toute l’histoire de cette planète : des hommes et des femmes décident de se mettre en grève d’existence pour tenter de sauvegarder le peu de vie qui subsistait sur cette planète.
Comment firent-ils?
Ils s’arrêtèrent de travailler, d’acheter, d’utiliser les transports publics et privés, de regarder la télévision, ils sortirent dans la rue, se rencontrèrent, échangèrent, s’offrirent ce qu’ils avaient, partagèrent au niveau des besoins les plus élémentaires. Ils s’apprirent mutuellement le peu qu’ils savaient sur une autre façon de communiquer et découvrir ensemble le meilleur d’eux-mêmes au travers du meilleur de l’autre.
La suite n’est pas simple, les démarches furent complexes, les résistances vives, mais un jour, dans un des pays de cette planète, on décida d’apprendre la communication à l’école comme une matière à part entière, au même titre que les autres : s’exprimer, lire, écrire, compter, créer, communiquer. Et dans ce pays, la violence commença à disparaître, le niveau de santé physique et psychique augmenta, des hommes et des femmes découvrirent qu’ils pouvaient s’autoriser à être heureux.

Un jour, les hommes et les femmes qui continuent de vivre, de survivre, sur la planète TAIRE devenue invivable, décideront peut-être, non pas de s’exiler et d’aller vivre sur la planète ESPERE, mais plus simplement d’apprendre à communiquer, à échanger, à partager autrement.
Vous vous demandez peut-être où est située la planète ESPERE dans l’espace ?
Je vais vous faire une confidence, elle est à inventer dans votre coin d’univers, dans chaque lieu où il y a de la vie.
Jacques Salomé

http://www.j-salome.com/02-methode/0205-textes-ressources/apprendre-communiquer.pdf

1)E.S.P.È.R.E. (Énergie-Spécifique-Pour une Écologie Relationnelle Essentielle ou à l’École)

(2)S.A.P.P.E. (Sourd- Aveugle – Pernicieux-Pervers et Énergétivore.)

http://www.j-salome.com/02-methode/0203-espere/definition.php

croyance4« Croyance : milieu entre l’opinion et le savoir. »Définition de Emmanuel Kant

   Une histoire pour commencer:

Un monsieur très bien habillé est assis dans le compartiment d’un train Paris- Lille qu’il partage avec une unique passagère.
Toutes les demi-heures, il se lève, baisse la fenêtre et jette une pincée de poudre puis se rassied très content de lui.
La quatrième fois qu’il le fait, la dame ne peut résister et lui demande sur un ton un peu gêné ce qu’il jette.
Il lui répond tout à fait naturellement : « De la poudre anti-éléphant »
La femme bouche bée un instant finit par lui dire: « Mais nous sommes entre Paris et Lille! Il n’y a pas d’éléphants! »
L’homme lui adresse un clin d’œil triomphal et lui rétorque:
« Elle est efficace, hein, ma poudre? »

  •    La personne accorde plus de crédit à l’image créée par son mental qu’à ses perceptions sensorielles directes (en montagne, ou sur un pont, j’ai peur de tomber…)d’où le comportement adapté à la menace plutôt qu’à ses perceptions.

  *                Quand vous vivez cette situation, qu’est-ce qui est important pour vous à ce moment précis?

  C’est avec les croyances actuelles qu’un individu  bâtit ses réponses pour un objectif à atteindre.

Pourtant il arrive qu’il y ait des obstacles insurmontables, et les pires pronostics sont quand même déjoués, et l’objectif est atteint!!Tout ça parce qu’à un moment donné cette personne a eu la certitude qu’elle était là au bon endroit et au bon moment pour réussir ce qu’elle a décidé d’entreprendre.

Une croyance est parfois une simple certitude à propos de choses et surtout sur Soi.

Les croyances nous semblent logiques et même irréfutables, c’est un peu ce qui les définit, seulement quelques fois, la « réalité » scientifique peut déstabiliser quelques unes de nos certitudes (et non ! la terre n’est pas un disque plein posé sur l’eau…)

Quand  vous dites « je ne sais pas.. »ou « je n’arriverai jamais à.. » vous limitez peut-être vos possibilités par peur de l’avenir ou par une vision de vous même qui est certainement (croyance de ma part) loin de la réalité.

  •      Quand nos croyances nous permettent d’obtenir les résultats que l’on souhaite, elles deviennent de véritables ressources…Hélas, quelques fois certaines d’entre elles, nous empêchent d’avancer et nous permettent de stagner dans un confort relatif, de tristesse, de découragement ou pessimisme…….

Comme, par exemple, le fait qu’enfant,  j’ai obtenu une mauvaise note en français et j’imagine que ça s’est renouvelé une deuxième fois « cet enfant est nul en français » émettent alors les instituteurs ou même les parents…… »c’est pas de sa faute c’est comme ça, il ne fera rien de bon surtout en littérature », ou « il ne travaille pas assez c’est un paresseux, c’est comme ça »..et évidemment en grandissant cette personne ne réussira pas grand-chose en ce qui concerne la littérature et pourra même se persuader que les livres c’est pas bon pour lui…

croyance3Et bien ce genre d’étiquette colle ensuite à la peau, et même, si oui bien sûr,  je peux être quelque fois paresseux, même si je suis devenu travailleur et sérieux, cette croyance que j’ai ancré en moi m’empêchera d’être véritablement efficace  et d’arriver à travailler moins pour gagner plus (ne serait qu’en gain de temps…).

Tout au long de la vie de nouvelles croyances s’installent, on s’en libère d’autres (le père Noël n’existe pas, vous le saviez…moi aussi j’y ai cru…! c’est mes parents qui me l’ont dit, c’est comme la petite souris.. ou la double vie du voisin depuis 10 ans, qui semblait si heureux en couple!)

  •      Heureusement  nous pouvons remettre en question nos croyances, et bien sûr celles qui nous limitent..

Les croyances limitantes peuvent être remplacées, modifiées, revues ou refaçonnées et cela en s’appuyant sur nos propres ressources, ou sur divers outils cognitifs.

Nous pouvons aussi effectuer quelques recadrages dans ce sens que nous pouvons aborder nos croyances d’un autre point de vue, en acceptant ce qu’elles représentent pour nous autrement:

*     Quelles sont vos croyances se rapportant à votre personne? (« je suis optimiste », « prendre du temps c’est culpabilisant », « si on aime il faut tout accepter », « je trouve toujours une place de parking pour me garer »)

 *     Quelles sont vos croyances pour votre vie? (« je ne m’arrêterai jamais de fumer »,  « il faut travaille dur pour assurer ma retraite », « je ne serai jamais patron », « je réussirai à être mondialement classé au judo »)

 *     Quelles sont vos croyances sur les autres et vous? (« je rencontre toujours des gens sympas », « les gens ne m’écoutent pas quand je parle », « les autres sont égoïstes« .)

  •     Vos croyances vous apportent toutes quelque chose, de savoir quoi, vous permettra de comprendre ce qui peut vous aider à atteindre vos objectifs et vous permettra de modifier, de changer de mode de vision, ou remplacer utilement certaines certitudes.

 Encore faut-il vouloir sortir d’un certain fatalisme ou confort pour vraiment atteindre ce que l’on désire……( (si » les gens sont égoïstes et  ne me parlent pas trop« , alors « je ne risque pas d’être rejeté à cause de ma vraie personnalité » et je peux me cacher derrière « leur égoïsme »)

 croyance1Notre système de croyances parfois nous empêche de vivre « le moment présent » en absorbant beaucoup  de notre énergie pour se maintenir, alors que connaître ce système très personnel, permet de nous libérer et adopter au fur et à mesure ce qui nous arrange.

 Alors que désirez-vous?

 Etes vous prêts à faire une liste de toutes vos croyances; celles qui sont très bonnes pour vous et qui sont la base de vos réussites et les autres, plus inadaptées, qui vous entravent quelques fois et  vous permettent d’avoir des résultats très inconfortables ou décevants.

Parlons-en…..

 http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/vospages/rouge08.htm

 Je n’aborde pas là le sujet concernant les croyances et tout le respect qu’on leur doit (car on pourrait débattre alors sur les limites du respect) ou sur la différence entre raisons, raison et croyances, houlà vaste programme…..

 « Que vous vous sentiez capable de faire quelque chose ou non, vous avez raison ».Citation de Henry Ford

 les images ne sont pas de moi, et je remercie les auteurs et leur créativité.

chat traversErreur ou Faute

(http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353) Faisant toutes deux référence au sentiment de s’être trompé, erreur et faute sont des mots souvent confondus.

La différence, bien que subtile, n’en est pas moins présente : une faute (altération du latin falsus, faux), c’est un manquement à une règle (morale, scientifique, artistique…), à une norme, alors qu’une erreur (nom emprunté du latin error, errer d’où incertitude, ignorance) n’est rien d’autre qu’une méprise, une action inconsidérée, voire regrettable, un défaut de jugement ou d’appréciation.

Ainsi commettra-t-on une faute de français (c’est-à-dire une faute contre l’ensemble des règles régissant notre langue, comme on le disait à une époque), une faute de goût (manquement à la bienséance) mais une erreur judiciaire. …….

Plus globalement, la distinction repose sur l’idée de responsabilité – pour ne pas dire de culpabilité (à la différence du péché, la faute n’a pas forcément de connotation religieuse… mais force est de constater qu’elle reste le plus souvent moralement connotée dans l’inconscient collectif).
Nous sommes responsables de nos fautes, en ce que nous sommes censés connaître les règles, les lois qui prévalent. En revanche, une erreur est le plus souvent commise de façon involontaire – sans intention délibérée, donc de bonne foi (à la différence d’un mensonge) –, par inattention, par maladresse, par oubli, par ignorance…

 (http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353)

Ce qui n’empêche que je crois que nous en sommes quand même responsables.

Nous pouvons nous servir de nos erreurs, nous sommes des êtres en évolution et l’erreur nous permet d’avancer, de savoir déjà ce qu’il ne faut plus faire pour obtenir un certain résultat.

On ne nait pas en connaissant tout, c’est comme si on savait marcher sans commencer à tomber.

Quand on a un objectif et qu’on fait des erreurs c’est déjà qu’on a fait un pas pour l’obtenir, que l’on a un objectif précis puisque le résultat ne nous convient pas.

Les scientifiques le savent bien cela, ils n’ont pas de résultats probants de leurs recherches sans faire d’erreurs, ce serait trop beau, la recherche couterait moins chère, c’est ce qu’on appellerait » la science infuse »

Pour mener à bien tout apprentissage, se dire que tout le monde a droit  à l’erreur, personne n’est infaillible on peut tous se tromper.

La faute permet de se rappeler les règles, de les apprendre ou réapprendre selon de quelle nature elles sont, et de l’attachement que nous en faisons par rapport à notre environnement. Les fautes ne nous rendent pas plus intelligents, peut-être plus savant??

A la limite,  cette notion de culpabilité que notre société attribue souvent à la faute, ne nous fait pas grandir et peut même nous démotiver.

Alors devant la « culpabilité » qui nous sera attribuée par l’autre après « une faute » pensons à lui dire que nous n’acceptons plus d’écouter l’expression de ses frustrations, envies, doutes , mettons même de la distance avec cette personne si elle insiste.

Si c’est nous, qui nous « sentons coupable » on peut, comme pour une erreur, analyser ce qui a permis les choix qui ont abouti à une « faute ou erreur ». Cela permettra de relativiser et de comprendre qu’à  ce moment là, nous n’avions pas d’autre choix,  que nous ne savions pas qu’on pouvait faire autrement. Ainsi on pourra accepter et s’autoriser le pardon!

Comment alors transformer ce droit à l’erreur en expérience positive, plutôt que se malmener, à se « traiter de  nul » ou « toute autre bête », plutôt que de se  dévaloriser, que peut-on faire?

Selon l’objectif que l’on  a, il faut bien sûr changer de méthodes (on ne va pas recommencer la même chose n’est-ce-pas?), sortir parfois de sa zone de confort, prendre des risques.

C’est là qu’on marque une pause pour savoir quel nouveau chemin prendre:

- on risque une nouvelle erreur ou un mauvais résultat,

-  on a peur du jugement des autres si « ils » découvrent nos erreurs, qu’on assimile à ce moment là à des fautes avec un sentiment de culpabilité (« je ne suis pas parfait », » l’autre est mieux que moi« …)

« Nous vivons dans la recherche de la perfection, de la performance, personnelle, sociale, familiale… Tout pas de côté nous plonge dans la crainte de ne plus exister dans le regard des autres. » Jean-François Vézina, psychologue

-D’abord « reconnaître » nos erreurs: nous sommes humain  et on ne peut être avant d’avoir été et Rechercher l’intention derrière l’erreur nous donnera cette dimension humaine et non celle du super héros.

Vous n’êtes pas obligé d »‘être parfait » tout le temps…

Trouver ce qui a été mis en place pour obtenir ce  résultat et

-          ajuster alors un comportement,

-          ou modifier une méthode,

-          ou prendre du recul et revisiter l’objectif et ses attenants

Apprendre à dire « il n »ya pas d’échec, seulement des résultats inattendus, »

En prenant cette nouvelle habitude de penser, vous serez plus sur le mode action et trouverez des solutions.

 

dauphinEn rebondissant après une erreur on affermit notre détermination à réussir, et nous renforce (système de résilience).

Cela nous permet d’ouvrir de nouvelles voies neurologiques, de nouvelles perspectives, de nouveaux chemins alors plus de liberté dans nos choix.

D’admettre nos erreurs nous valorise par rapport à nous et nous permet d’accepter et mieux comprendre les erreurs des autres (et non leurs fautes…)

La valeur de chacun est intacte et respectée, indépendamment de nos erreurs..

“La plus grande gloire de l’existence ne repose pas dans la réussite constante, mais dans l’élévation après une chute.”Nelson Mandela

Vous voulez continuer et atteindre vos objectifs? Je vous accompagne….

http://communiquercomportementetaction.com/acf-2/ 

Langage et bonheur

Vous vous souvenez, « la carte n’est pas le territoire »  qu’elle cherche à décrire : elle ne fait que s’y référer, en permettant – dans le meilleur des cas – d’y accéder et de s’y repérer, pour finalement mieux agir et « le mot n’est pas la chose » (A.Korzybski).

 

Voilà un schéma simplifié de la façon dont chemine notre information du monde:

        shéma PEiC

 

Nous faisons notre malheur par la manière dont nous percevons et analysons la « réalité »

(Paul Watzlawick, se donner les moyens de la non réussite, https://fr.wikipedia.org/wiki/Faites_vous-m%C3%AAme_votre_malheur, http://fr.wikipedia.org/wiki/Comment_r%C3%A9ussir_%C3%A0_%C3%A9chouer)

Aujourd’hui je me pencherai sur les filtres et l’interprétation du langage qui lui est liée.

« nous faisons le langage qui nous fait »(Pierre  Bourdieu). Le langage crée la réalité, plus qu’il ne la décrit.

 » Le langage nous donne la façon de voir le monde et d’interpréter notre expérience« 

Les mots  ne correspondent pas toujours à notre pensée, nous sommes limités par les mots que nous connaissons et par la perception que nous en avons (différente souvent pour chacun: si je vous dis « rouge« , quel en est votre échantillon?)

Aussi selon les mots utilisés  et leur forme nous choisissons d’être ou non positifs, d’entrainer ou non des états motivants ou dynamiques.

Il y a plusieurs façons d’interpréter les informations que l’on perçoit,

-         les sélections ( La sélection se traduit par l’usage d’informations vagues ou manquantes_ ex: « Je suis irrité » on ne sait pourquoi ni comment, ou « Il faut tout changer » on ne sait pas ce qu’est « tout« … « Ils m’en veulent« );

Les sélections peuvent être intentionnelles (je vois le visage de mon ami dans la foule, j’entends la voix de mon amie pendant le concert, sans rien entendre d’autre…)

-         les généralisations  (énoncer des dogmes, faire sa propre expérience une règle absolue.  » On a toujours fait comme ça »,  » Au bureau, ils ne donnent jamais les informations »…) le fait d’être rejeté par quelqu’un risque de nous pousser à généraliser l’incident, c’est-à-dire à croire que d’autres personnes nous rejetteront aussi.

Cela nous prive d’acte de réflexion pour augmenter notre niveau de compréhension.

En pensant que « tout le monde peut faire la même chose« , il peut nous arriver de minimiser les aspects positifs de nos actes et de notre vie.

-         toutes les distorsions cognitives c’est-à-dire qu’on se sert de présupposés, en affirmant des liens de cause à effet. Ex:  » Il ne m’a pas dit bonjour, il m’en veut  »

Cela donne des pensées erronées dirigées contre nous-mêmes ou contre les autres.

Ces pensées confirment certaines de nos croyances, et comme nos croyances sont à la base de nos comportements vous comprenez l’importance de relever ces distorsions qui sont partout dans notre vie.

Elles sont du type « tout ou rien » (« j’ai raté cet examen, je suis nul »), ou  tirer une conclusion hâtive.

La lecture de pensée est une très jolie distorsion,  je trouve aussi: mais de quelle magie disposent certains individus pour « savoir exactement ce que l’autre pense, va faire ou va dire« ? Il y a, bien sûr, reconnaitre la répétitivité de comportement pour certains, mais il y aussi cette difficulté d’imaginer que notre réalité n’est pas la même pour tous, que ce n’est pas parce que « moi, je ferai comme ça » que l’autre fera de façon identique..

Il y a aussi la surgénéralisation : à partir d’un seul élément,  les attentes sur ce que les autres devraient faire, ou les tenir responsables de ce qui arrive personnellement

A. DiTomasso 2009), Cognitive Distorsions

En général, fonctionner avec trop de distorsions cognitives nous cache une partie de notre identité, une vision perturbée du comportement des autres et des événements.

Trop de distorsions créent en nous dénigrement,  culpabilité, victimisation,  manque de motivation,  ressentiment, rancune, et j’en passe…

Prenez déjà conscience de vos états émotionnels, je dirai plutôt vos états internes, car ils reflètent plus que l’émotion ou l’humeur, car c’est tout ça à la fois.

Tout état interne  provient d’une pensée créée par une perception externe ou interne (comme un souvenir par exemple)

Lorsque vous constatez un état interne négatif, (colère, tristesse, lassitude..) trouvez le déclencheur, commencez par connaître votre fonctionnement par rapport à vos filtres déjà.

Modifiez vos interprétations, cela modifiera votre pensée et donc votre état interne  et du coup votre comportement sera différent.

La quantité et la qualité de nos informations sont pertinentes pour bien comprendre nos actions. « On » (généralisation: qui c’est? ) accepte très facilement des généralisations, des phrases toutes faites, qui s’appuient sur des légendes.

« On » a envie de trouver des justifications à des événements qui arrivent, on se raconte des histoires….

Parfois on a assez d’informations, sont elles correctes, exactes…….qui a dit « qu’il faut être riche et célèbre pour être heureux »: si je me rappelle de Marilyn Monroe, ça ne confirme pas ces dires …..

 Pour commencer à être heureux vous pouvez commencer à « apprendre l’acceptation »  et la « remise en question » parmi les outils de la thérapie cognitive que le coach utilise.

 L’acceptation

Quand une situation nous déplait on se bat, combat, parfois ça marche; et si on ne peut rien faire alors l’accepter  nous permet  de comprendre et la corriger du moins dans son interprétation et ses conséquences sur notre état.

Nous devenons plus sereins, nous nous comprenons mieux.

Accepter c’est aussi arrêter de nous juger ou nous rendre coupable. C’est se dire que l’autre a le droit d’avoir une opinion sur moi fusse t’elle très défavorable.

L’acceptation c’est aussi écouter nos émotions telles qu’elles nous interpellent et ensuite d’en tirer une énergie positive (« je suis en colère », face à cet évènement j’ai le droit d’être en colère, et maintenant je fais quoi avec…?)

Si on n’est pas prêt à reconsidérer un évènement, à changer le sens que nous lui donnons, il restera un problème avec tous les désagréments qui s’ensuivent: ce sont nos interprétations qui conditionnent nos états internes..

La remise en question

Comme nous interprétons les évènements extérieurs, avant de ressentir nos émotions, nous faisons notre propre malheur par le sens que nous lui donnons

La remise en question permet  de nous dissocier des pensées négatives  et des événements pour les analyser  et en avoir une autre signification, ce qui modifiera nos états internes et libèrera notre capacité à réfléchir et être en harmonie avec nous-mêmes.

En reconsidérant les distorsions utilisées nous rendons compte du manque d’informations, par exemple, ou de leur qualité médiocre.

Du coup nous sommes capables de les reconnaître aussi chez les autres, et d’éluder ainsi certains conflits qui pourraient apparaître.

Exemple: j’ai passé 2h à préparer un bon repas pour midi. Mon mari aime l’odeur en arrivant, mais au il trouve que « c’est un peu trop cuit ». Ma réaction : »je suis nulle, je ne fais jamais rien de bon, y en a marre », puis « il n’est jamais content, c’est comme ça qu’il me remercie,  il n’aime jamais rien.. » (distorsions sur moi puis sur l’autre)

Cette façon de réagir me mets en colère et me rends triste

Si on analyse ça:

« Je suis nulle, je ne fais jamais rien de bon«  : je « m’étiquette »  négativement et définitivement, juste pour une simple remarque.   Alors est-ce que trop cuire un plat, fait de ma vie une catastrophe?

Je surgénéralise :  je rate vraiment tout dans ma vie?

« y en a marre » : j’exagère peut-être un peu, non,  et est-ce toujours ainsi?

De même j’étiquette mon mari,  est-ce lui ou moi qui m’oblige (fausses obligations) à préparer un succulent repas? faut-il vraiment attendre que mon mari apprécie tout ce que je fais?

J’omets qu’il a aimé l’odeur, il y a eu reconnaissance de sa part…pourtant

Donc pour commencer à être heureux, il est utile de se rapprocher de la façon dont nous interprétons le monde et changer notre langage peut devenir un jeu.

Je crois que j’ai le choix d’être ou non à être heureuse ou de me l’autoriser

Pourquoi ne pas apprendre à être heureux nous en avons la capacité, nous avons bien appris à être malheureux.

Cette capacité à être heureux nous permet de faire mieux, devant un choix difficile de l’existence: qu’il faille gérer des émotions, des conflits, retrouver confiance, réussir… bref, améliorer sans cesse notre état quotidien.

C’est ce que nous imaginons de pire qui nous rend malheureux.

La vie est plus agréable que ce nous croyons et le plus souvent nous devons utiliser une certaine connaissance de notre fonctionnement pour y parvenir.

sensation perception4Les sensations et les perceptions

 « Kant > nous ne pouvons pas connaitre tout du monde, il n’y a aucune vérité vraie et vérifiable de ce qu’on ne peut pas percevoir c’est à dire les choses qui nous dépassent tel que les fantômes, l’origine du monde, Dieu. »

Nous sommes des êtres sensationnels et sensoriels

Notre première représentation du monde est acquise par nos récepteurs sensoriels. Ceux-ci captent les informations de « notre extérieur », un son, une image ou une odeur, sont véhiculés par les nerfs sensoriels spécifiques vers les centres d’intégration du cerveau sur plusieurs niveaux. A chaque étape, les informations sont décodées, sélectionnées, interprétées.

Ce n’est pas l’œil qui voit mais les aires corticales de la vision, ce n’est pas l’oreille qui entend mais les centres corticaux de l’audition, etc.

Nous sélectionnons l’information :

Des milliers d’informations sont présentes autour de nous et à tout moment, nos sens ne laissent passer que certaines images, odeurs ou sons.

Nous gardons les messages sensitifs qui attirent notre attention et dont nous prenons conscience. A la foire locale, nous voyons plusieurs objets, nous entendons divers sons, mais nos yeux ou nos oreilles ne captent qu’un personnage dans la foule ou un air au loin, selon notre sensibilité du moment.

Nous sommes conscients ou pas de la chaleur ou de l’humidité ambiante, des vêtements qui touchent notre peau depuis que nous les avons mis.

Notre cerveau sélectionne ce qui lui semble important

 Nous corrigeons et complétons l’information :

Une partie du cerveau rassemble les informations et les complète à partir de renseignement déjà mémorisés

Nous ne percevons pas le réel, mais la version que notre cerveau a composée.

Nous voyons seulement 3 pieds à un bureau, mais nous en déduisons qu’il tient debout car il en a 4. L’image renversée envoyée par la rétine est redressée et remise à la bonne taille. La  caméra ne corrige pas la taille.

Nos sens nous donnent une représentation approximative et imparfaite du monde, celui-ci est bien trop vaste et complexe, nous sommes sensibles aux informations à notre échelle seulement, même si notre cerveau est un « instrument magique » chez lequel nous découvrons de plus en plus de performances exceptionnelles.

La sensation de chaud est différente pour chacun de nous, surtout quand il n’y a pas de source de chaleur apparente.

sensation perception 3On peut parler de différence entre les sensations et les perceptions.

Emidia « Définition de la sensation :
La sensation paraît être le donné le plus élémentaire, ce qui est vécu immédiatement pas un sujet incarné ; le chaud, le froid, le rouge, le piquant, le sucré. Et encore l’usage de tels mots pour exprimer les sensations trahit-il leur essence. Une sensation exprimée par des mots est déjà interprétée, conceptualisée ; une sensation pure serait ineffable.

Définition de la perception :
La perception parait plus élaborée, elle porte sur un objet significatif et situé dans l’espace ; par exemple, je perçois à quelques mètres de moi une chaise. La perception supposerait donc toute une construction mentale par laquelle les sensations vécues seraient extériorisées (ce qui aboutit à la perception d’un objet dans l’espace) et interprétées (je perçois des objets significatifs, non pas des lignes et des couleurs mais des maisons, des champs, des hommes, etc…)

La perception serait un ensemble de sensations transformés, extériorisées, interprétées. Je me dis par exemple que pour « percevoir » cette chaise, il faut que j’aie préalablement la « sensation » de certaines lignes ; de certaines couleurs que j’interprète ensuite et que j’organise pour aboutir à la perception de cet objet : la chaise. »

Les informations arrivent donc à notre cerveau à travers plusieurs filtres, les filtres sensoriels, les filtres culturels_l’éducation, nos valeurs, croyances-  et déclenchent des comportements selon la signification que les perceptions va leur donner.

Le contexte, nos besoins du moment ou nos habitudes.., nos préjugés ou stéréotypes influent sur cette perception aussi.
«Mais à l’instant même où la gorgée mêlée de miettes de gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi.Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause.Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi.J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel».                                                                   Marcel Proust (Du côté de chez Swann)

 

sensation perception 5Et tout ça pour en venir au 1er présupposé de la PNL: « la carte n’est pas le territoire »

S’appuyant sur le fait que notre représentation interne de la réalité est une approximation de la réalité externe, cette présupposition a, malgré son caractère métaphorique, des applications très concrètes.

Nous construisons, grâce à nos sens, une carte du monde et c’est grâce à elle que nous pouvons évoluer avec une impression de constance et de permanence. Lorsque notre carte du monde est suffisamment souple et actualisée, nous pouvons nous adapter et évoluer avec une grande efficacité.

Lorsque, par contre, notre carte est très rigide ou restreinte, nous ne pouvons adéquatement composer avec l’environnement car il change constamment.

Les gestionnaires qui tentent de contrôler, les individus qui dépriment ou qui décompensent et les organisations qui stagnent sont tous limités par des cartes du monde rigides.

 

TESTsensation perception &

Je suis restée surprise quand j’ai fait l’expérience, proposée par F.Dellvré, suivante. Testez c’est drôle et pour certains peut-être pas trop rassurant:

-mettez-vous face à un miroir.

-fermez un oeil, et dessinez le contour de votre visage.

-regardez avec vos deux yeux, surprise : vous n’avez pas tant la grosse tête que ça!!!!

 

 

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching consiste à accompagner des individus à atteindre un ou plusieurs objectifs, et, pour ce faire, développer confiance, estime de soi, autonomie. Le coaché reprend la direction de sa vie, il en devient acteur et dépasse les freins qui empêchaient son évolution.

Pour reprendre une citation de  E. GREGORY : « Les seules choses qui séparent votre rêve de vous, c’est votre croyance en sa possibilité et votre volonté de le poursuivre ». Sortons de nos croyances limitantes et explorons d’autres manières de fonctionner. Il n’y a pas d’obstacles que ceux que nous nous créons.

 Pourquoi ça marche ?

Le coaching est très concret dans son application. Il trouve son efficacité par la mise en œuvre d’exercices pratiques, faciles à mettre en place, car l’important n’est pas la connaissance théorique mais l’action, car il n’y a que les connaissances appliquées qui comptent.

Le coaching ne nécessite pas des années de travail, quelques séances suffisent, en cela il rend autonome, pas dépendant. Dès la première séance, vous aurez déterminé vos objectifs personnels, en fonction desquels il vous sera délivré tous les outils nécessaires au changement. Vous serez de surcroit déterminé à vous investir et obtiendrez des résultats rapidement.

développer votre potentiel  sur des points particuliers (confiance, affirmation de soi, timidité,…), développer de nouvelles capacités

Atteindre vos objectifs, préparation mentale (réussir un examen, un oral ou entretien..)

Dépasser vos limites: changer des comportements gênants, surmonter des états émotionnels tels que le stress, la colère, la frustration, l’anxiété,…

Résoudre des conflits et avoir des relations harmonieuses avec votre entourage, vos collègues, votre conjoint

Accomplir un projet

Décider ou gérer un changement dans sa vie professionnelle ou personnelle (divorce, naissance, licenciement,…)

Affronter vos peurs (parler en public, s’exprimer, changer, …)

Acquérir souplesse et adaptation, nécessaires pour gérer les fluctuations de la vie

Quelle que soit votre situation actuelle, il est possible dès à présent de changer et décider de prendre en main votre vie et lui donner une nouvelle orientation.

 Seul vous avez du mal à vous mobiliser, à exprimer vos rêves :

Manque de confiance en vous.

Stress, Contrôler votre stress et désamorcer l’angoisse

Perte d’énergie

Le coach de la personne seule, isolée de sa famille, de ses amis, retraitée, est un entraîneur privé, qui vous accompagne vers le changement! Communiquer, aller vers les autres

Construire un couple

  Perdre du poids

  Regagner l’estime de soi

  Comprendre votre potentiel

  Améliorer vos résultats: études, travail, loisirs

Retrouver l’énergie et l’équilibre dans la vie

Se donner les moyens de concrétiser une décision importante

Coaching professionnel

« Je suis au chômage depuis plusieurs mois et je ne sais pas me valoriser lors d’un entretien professionnel »

« Je suis à la recherche de  mon premier job et je ne sais pas par où commencer »

« J’aimerais améliorer mon relationnel mais je manque de confiance en moi »

« Je suis en poste depuis quelques années et j’aimerais faire un point sur ma carrière »….

Que vous soyez employé, en recherche d’un emploi, en quête d’une amélioration, ou en reconversion, le coaching professionnel est fait pour vous : il consiste à accompagner des personnes vers le développement d’un potentiel et une atteinte d’objectif.

 Concrètement le coaching professionnel vous aidera :

A faire le point sur votre situation,

A remettre le « pied à l’étrier » dans vos recherches d’emploi,

A trouver votre voie,

A mettre en valeur vos savoir-faire et savoir-être,

A faire un bilan de personnalité et identifier vos besoins et vos ressources,

A mettre en place une stratégie pour réaliser votre projet professionnel,

A développer la confiance en soi dans une démarche de changement,

A développer vos capacités à être en phase avec le poste visé,

  A optimiser sa communication,

  A harmoniser vos relations professionnelles et gérer les conflits au sein d’une équipe,

  A gagner en sérénité, confiance en soi, affirmation de soi, estime de soi, souplesse, gérer ses émotions,…

Lorsqu’il s’agit de soi, il n’est pas aisé de se remettre en question de manière objective. L’aide d’un professionnel, d’une tierce personne compétente, s’avère souvent nécessaire pour clarifier les difficultés rencontrées, les objectifs visés, et mettre en œuvre des stratégies efficaces.

Le coaching vous apportera un accompagnement individualisé en prenant en compte vos atouts et votre personnalité. Puisque seules les compétences ne sont pas suffisantes dans le milieu professionnel, le coaching vous permettra de faire le point sur vous, vos points forts, vos points faibles, vos motivations, vos blocages, et développera votre confiance et votre estime,  nécessaires à un changement de situation.

En bénéficiant d’un véritable « entraînement » professionnel, et d’une connaissance plus approfondie de vos fonctionnements, vous aborderez la vie professionnelle d’une manière plus positive et plus confiante.

Coaching professionnel en entreprise

Les situations, où le coaching est efficace, sont nombreuses :

– Résoudre certaines difficultés professionnelles, prendre des décisions et / ou de mettre en œuvre efficacement les actions nécessaires à l’atteinte d’un objectif professionnel.

             – Résoudre une situation problématique en termes de gestion, de management général, de communication, etc.

             – Meilleure confiance en soi, affirmation de soi, se positionner, aligner les composantes de sa légitimité

             – Travail sur une situation conflictuelle de management

             – Gestion du stress en situation difficile,

             – Améliorer sa pratique quotidienne du management,

             – Prendre du recul, avoir une vision plus claire d’une situation complexe,

             – Compétence clef à son poste, la personne doit développer ses potentialités dans le but d’évoluer dans l’organisation.

Le manager

  Manager en exercice, la personne a besoin faire le point sur ses compétences en savoir faire et en savoir être (formation trop ancienne ou pas de réelle formation au management) et gagner en lucidité sur ses points forts et ses points de développement

  Manager en difficulté sur son poste, la personne a besoin d’être accompagnée pour prendre la pleine dimension de son poste

Manager en prise de fonction, la personne a besoin d’accompagnement sur une période clef. Nommée ou recrutée par son manager qui lui « fait confiance », il est souvent difficile pour la personne de demander de l’aide en interne à ce moment crucial

 Le coaching, c’est aussi un antidote à l’isolement des chefs d’entreprise, des décideurs et des responsables. ...

(http://action-comm.com/coaching_dirigeant.html)  

Le coaching d’équipe :

Il consiste à accompagner une équipe ou un groupe d’équipe dans l’apprentissage et le développement de ses performances collectives (augmentation de sa réactivité opérationnelle – optimisation de son fonctionnement et de ses ressources – puissance de traitement de l’information et capacités de prise de décision …) dans le cadre de relations d’autonomie.

Le coaching d’équipe traite du développement de la performance collective.

http://action-comm.com/coaching_equipe.html 
Concrètement: http://communiquercomportementetaction.com/acf-3/

quelques quatrains magiques pour vous ouvrir les portes d’un autre devenir…

Je m’interdis de mesurer la distance
avant de l’avoir franchie
Quelles que soient mes exigences
C’est ici et maintenant que j’agis

Je m’autorise à trouver ma place,
A prendre cette place qui me revient,
Pour pouvoir être fier(e) demain
De m’offrir une vie en première classe.

Je m’autorise à chasser mes angoisses,
Des angoisses qui portent la poisse
Et emprisonnent ma liberté d’agir,
Pour enfin pouvoir m’accomplir.

J’évacue mes doutes une bonne fois pour toutes
Je laisse mes incertitudes au bord de la route
Pour pouvoir croire enfin que j’ai du talent
Et m’accomplir dans ce que je suis réellement

J’évacue le stress qui m’oppresse,
De ses crocs plantés dans mon dos,
Que ses hautes tensions disparaissent
Et libère mon corps de ses maux

Je m’autorise à être ce que je fais,
À faire ce que je suis
Pour exister enfin dans ma vie
Et ne plus être ce que je fuis.

… Rester seul et unique maître à bord, maître de votre esprit et de votre corps,

… et passer de l’ombre à la lumière.

Caroline Messinger