perroquetsLa cage du perroquet

Un homme décide un jour de se rendre en Afrique pour voir des animaux exotiques.  Dès son arrivée, il se promène dans la forêt, et s’émerveille devant la multitude des perroquets multicolores.  Il est tellement fasciné par tant de beauté, qu’il décide de capturer un perroquet pour l’amener chez lui.

Après quelques années de cohabitation avec son perroquet, l’homme décide de retourner en Afrique.  Avant de partir en voyage, il s’adresse à son perroquet et lui dit :
- Puisque je retourne en Afrique, as-tu un message à transmettre à tes amis les perroquets qui vivent encore dans la forêt ?
- Vous pouvez leur dire que j’ai une très belle cage et que je suis bien nourri…

A son arrivée en Afrique, l’homme s’empresse de retrouver les perroquets sauvages de la forêt pour leur transmettre le message de son oiseau de compagnie.

A sa grande surprise, un perroquet tombe raide mort en entendant le message de l’homme.

Ce dernier devient vite convaincu que le perroquet qui vient de mourir devait être un ami très proche de son propre perroquet. En rentrant chez lui l’homme annonce rapidement la triste nouvelle à son perroquet.

En entendant les mots de son maître, le perroquet tombe raide mort dans sa cage.

Terriblement triste de ce qui vient de se produire, l’homme décide de sortir son perroquet de la cage et de lui offrir une digne sépulture.  Subitement, le perroquet s’envole et va se percher dans un arbre.

- Mais que fais-tu hurle l’homme.  Tu m’as trompé…

-Vous savez, répond l’oiseau, le perroquet que vous avez vu en Afrique était mon ami, et il m’a transmis grâce à vous un message très important.

perroquets-013- Mais quel est ce message demande l’homme ? Il m’a rappelé que si l’on veut sortir de sa cage, il faut accepter de mourir pendant que l’on est encore en vie…

Que devez-vous abandonner dans votre vie actuelle ?  Quels aspects de votre personnalité devez-vous lâcher maintenant ? Votre personnalité est-elle devenue trop étroite pour la personne que vous êtes vraiment et à laquelle vous aspirez ?

D’après Wayne Dyer

Le jour où je me suis aimé pour de vraiestime de soi &&&

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Estime de Soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et
Ma souffrance émotionnelle,
N’étaient rien d’autre qu’un signal
Quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle..

Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive,
Contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans
Le fait de forcer une situation, ou une personne,
Dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
Sachant très bien que ni la personne ni moi-même
Ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment..
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Respect.estime de soi

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce
Qui ne m’était pas salutaire.
Personnes, situations, tout ce qui
Baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans,
J’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
Quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle.

Simplicité.merci cadeau

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé
De chercher à toujours avoir raison, et me suis
Rendu compte de toutes les fois ou je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert

L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé
De revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui je vis au présent,
Là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui je vis une seule journée à la fois
Et ça s’appelle..

Plénitude.estime de soi &&

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait
Me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur
Elle devient une alliée très précieuse

Tout ceci est. Savoir Vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Aujourd’hui je sais que ca s’appelle La Vie!

Auteur : Charles Chaplin. Texte qui aurait été écrit  à son 70ieme anniversaire, le 16 avril, 1959.

terreLa planète Espère

Il était une fois un groupe d’hommes et de femmes qui, désespérés de vivre sur la planète ou régnaient l’Incommunication, l’incompréhension, la violence, l’injustice et l’exploitation du plus grand nombre par des minorités bureaucratiques, politiques ou militaires, décidaient de s’exiler. Oui , de quitter leur planète d’origine, la planète TAIRE, pour aller vivre sur une planète différente qui avait accepté de les accueillir.

Il faut que je vous dise dès maintenant ce qui faisait la particularité de cette planète différente, appelée ESPERE.
Il s’agit en fait d’un phénomène relativement simple, mais dont la rareté mérite une grande attention.
Sur cette planète, dès leur plus jeune âge, les enfants apprenaient à communiquer, c’est-à-dire à mettre en commun.
Ils apprenaient à demander, à donner, à recevoir ou à refuser. Vous allez certainement sourire ou être incrédules devant quelque chose qui peut paraître si puéril ou encore si évident que cela ne retient l’attention ou l’intérêt de personne.
Vous allez penser que j’exagère ou que j’ai une arrière-pensée trouble. Si c’est le cas, cela vous appartient.
Je vous invite quand même à écouter la suite.

Sur la planète ESPERE, qui avait en elle aussi une longue histoire de guerres et de destruction sur plusieurs millénaires, on avait enfin compris que ce qui fait la sève de la vie, ce qui nourrit le bien-être, l’énergie vitale et surtout ce qui donne à l’amour sa vivance, c’était la qualité des relations qui pouvaient exister entre les humains : entre les enfants et les parents, entre les adultes eux mêmes.
Cette découverte ne s’était pas faite sans mal, il avait fallu l’acharnement et la foi de plusieurs pionniers, la rigueur et la cohérence de ceux qui suivirent, pour accepter ce qui était depuis longtemps si masqué, si voilé, à savoir que tous les habitants étaient a l’origine des infirmes, des handicapés de la communication. Par exemple, que beaucoup justement ne savaient pas demander, et donc prendre le risque d’une acceptation ou d’un refus. Mais qu’ils prenaient, imposaient, culpabilisaient, violentaient pour avoir, pour obtenir.
Oui, je vous le dis tout de suite, le Dieu qui régnait dans cette époque lointaine sur la planète ESPERE était le dieu AVOIR. Chacun voulait acheter, voler, déposséder les autres, enfermer dans des coffres, capitaliser le Dieu avoir. Celui-ci régnait sur les consciences, imposait ses normes, et sa morale régulait la circulation des richesses, violait toutes les lois humanitaires, contournait tous les règlements à leur seul profit.
La plupart des humains de l’époque ne savaient plus donner, ils vendaient, échangeaient, trichaient pour échapper au partage, thésaurisaient pour amasser, se faisaient la guerre sans fin pour accumuler, avoir plus.
Le recevoir était le plus souvent maltraité. Accueillir, amplifier tout ce qui aurait pu venir de l’autre était risqué, déconseillé.
L’intolérance à la différence orientait le plus grand nombre vers la pensée unique, les intégrismes ou le politiquement correct.
Le refuser était également l’enjeu de beaucoup d’ambivalences, le refus était assimilé à l’opposition, au rejet, à la disqualification et non au positionnement, à l’affirmation positive quand on à la liberté de dire non dans le respect de soi.
A cette époque, le dieu AVOIR s’appuyait sur des principes forts, communément pratiqués au quotidien de la vie personnelle, professionnelle et sociale de chacun.

terre espèreJe vais juste en rappeler quelques-uns uns pour mémoire, car, évidemment, ces principes sont devenus aujourd’hui caducs sur la planète ESPERE.
Le premier, auquel tenaient beaucoup les parents et les enseignants de l’époque était de parler sur l’autre. Oui, oui, non pas parler à l’autre, mais parler sur lui avec des injonctions, en lui dictant par exemple ce qu’ il devait penser ou ne pas penser, éprouver ou ne pas éprouver, dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire. Vous le comprenez bien, ce principe était destiné à maintenir le plus possible les enfants dans la dépendance et développer plus tard cet état au seul profit de quelques-uns en entretenant des rapports dominants dominés.
Un autre principe était de pratiquer la disqualification ou la dévalorisation. De voir et de mettre en évidence tout de suite les fautes, les manques, les erreurs et non pas, bien sûr, de constater, de valoriser les réussites, les acquis ou le succès.
S’ajoutait à cela la culpabilisation, très prisée, car elle évitait de se remettre en cause ou de se responsabiliser en rendant l’autre responsable de ce qui nous arrivait ou même de ce qu’on pouvait ressentir.
« Regarde comme tu me fais de la peine, comme tu me rends malheureux en ne suivant pas mes conseils…  »
Le chantage, la mise en dépendance, la manipulation complétaient les principes déjà énoncés pour maintenir entre les humains un état de malaise, de non confiance, de doutes, d’ambivalences et d’antagonismes propices à entretenir méfiances, violences et désirs de posséder plus.

A un moment de l’histoire de cette planète, il y avait tellement de conflits, de guerres, non pas d’un pays contre l’autre mais à l’intérieur d’un même pays, que deux humains sur trois survivaient dans l’insécurité, la pauvreté et toujours la faim présente. Il n’y avait jamais eu autant d’exploitation économique et sexuelle des enfants, autant de génocides décidés froidement, de tortures et d’intolérances.
L’homme était devenu un prédateur redoutable, doté de pouvoirs technologiques, chimiques, biologiques ou de capacité de manipulations audiovisuelles si puissante qu’aucun contre pouvoir ne pouvait l’arrêter. Puis survint un stade critique où la violence intime, une violence de survie, fit irruption dans les familles, dans les villages, dans les quartiers des grandes villes. L’apparition de cette violence, de plus en plus précoce, réveilla les consciences (. . . )
Ne croyez pas cependant que tout le monde restait passif ou inactif. Beaucoup se mobilisaient, les réformes se succédaient, les commissions se réunissaient, les tribunaux internationaux tentaient de juger les plus criminels, certains dictateurs à la retraite ne se sentaient plus en sécurité, des ministres passaient devant les hautes cours de justice, des financiers célèbres étaient envoyés en prison.
Mais comme vous l’avez remarqué sur notre propre planète, toutes ces actions se faisaient en aval, dans l’après coup, il n’y avait aucune réforme en amont. Aucune pour unifier, se réconcilier, proposer à chaque être des règles d’hygiène relationnelle susceptibles d’ouvrir à des relations vivantes, créatrices, conviviales.

C’est pourtant ce que firent, en quelques décennies, ces pionniers, ces éveilleurs de vie de la planète ESPERE quand ils convainquirent des parents, des adultes de descendre un jour dans la rue pour se mettre en grève de vie sociale; on n’avait jamais vu cela dans toute l’histoire de cette planète : des hommes et des femmes décident de se mettre en grève d’existence pour tenter de sauvegarder le peu de vie qui subsistait sur cette planète.
Comment firent-ils?
Ils s’arrêtèrent de travailler, d’acheter, d’utiliser les transports publics et privés, de regarder la télévision, ils sortirent dans la rue, se rencontrèrent, échangèrent, s’offrirent ce qu’ils avaient, partagèrent au niveau des besoins les plus élémentaires. Ils s’apprirent mutuellement le peu qu’ils savaient sur une autre façon de communiquer et découvrir ensemble le meilleur d’eux-mêmes au travers du meilleur de l’autre.
La suite n’est pas simple, les démarches furent complexes, les résistances vives, mais un jour, dans un des pays de cette planète, on décida d’apprendre la communication à l’école comme une matière à part entière, au même titre que les autres : s’exprimer, lire, écrire, compter, créer, communiquer. Et dans ce pays, la violence commença à disparaître, le niveau de santé physique et psychique augmenta, des hommes et des femmes découvrirent qu’ils pouvaient s’autoriser à être heureux.

Un jour, les hommes et les femmes qui continuent de vivre, de survivre, sur la planète TAIRE devenue invivable, décideront peut-être, non pas de s’exiler et d’aller vivre sur la planète ESPERE, mais plus simplement d’apprendre à communiquer, à échanger, à partager autrement.
Vous vous demandez peut-être où est située la planète ESPERE dans l’espace ?
Je vais vous faire une confidence, elle est à inventer dans votre coin d’univers, dans chaque lieu où il y a de la vie.
Jacques Salomé

http://www.j-salome.com/02-methode/0205-textes-ressources/apprendre-communiquer.pdf

1)E.S.P.È.R.E. (Énergie-Spécifique-Pour une Écologie Relationnelle Essentielle ou à l’École)

(2)S.A.P.P.E. (Sourd- Aveugle – Pernicieux-Pervers et Énergétivore.)

http://www.j-salome.com/02-methode/0203-espere/definition.php

Les trois passoires

passoiresQuelqu’un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate:

- Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j’aimerais savoir si tu as fait le test des trois passoires ?

- De quoi s’agit-il ?

- Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de procéder à une petite sélection. C’est ce que j’appelle.

africain sagele test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, pas vraiment, je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire.

- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité…
Essayons, malgré tout, la deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

- Ah non, alors ! Au contraire!

- Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et en plus, tu n’es pas sûr qu’elles soient vraies… Voyons tout de même si cela aurait passé à travers la troisième passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

- Euh, non, pas vraiment!yoda le sage

- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, je n’ai aucune envie de l’entendre.

Et s’il y avait une quatrième passoire, quel serait son nom???

 

 

Anonyme (arrangé par nos soins)

Institut Repères

 

 

 

 

 

colibriLa légende du petit Colibri

 Un jour, dit la légende, un incendie commence à ravager la jungle. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observent impuissants le désastre. Affolés, hommes et bêtes fuient en tous sens. Le serpent serpente, le singe pleure en se tapant la tête, le lion rugit, la girafe reste figée… Seul un petit colibri, sans relâche, fait l’aller et retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d’eau dans son bec, pour la déposer sur le feu. Un toucan à l’énorme bec l’interpelle : « Tu es fou colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien. » « Oui je sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

 colibri&Interloqué, le toucan commença à faire de même, bientôt imité par dix, cent toucans. Les éléphants s’y mirent… Voyant le manège des animaux, les villageois s’y mirent également… Au bout du compte, il y eut bien quelques plumes roussies et quelques pieds brûlés, mais cette nuit-là, un petit colibri a sauvé la forêt.

On peut toujours améliorer sa situation, aussi dramatique soit-elle, en faisant ici et maintenant les petits pas qui sont à notre portée. (méthode Kaizen)

Cette  légende est une leçon de vie qui, je pense est trop oubliée dans notre société.

Prenons conscience que chacun de nos gestes aussi infimes soit-il , pour l’environnement et les autres, permettra une meilleure terre pour nos enfants, et de meilleures relations humanitaires.

J’observe régulièrement « le chacun pour soi »;

tout le progrès technologique qui doit nous servir à améliorer notre existence est détourné pour nous individualiser avec la télévision et internet

Pourtant que de bons moments dans le partage, et l’entraide.

Quel a été aujourd’hui « MA PART »? Et la vôtre?

http://www.devenezuncolibri.org/

Méthode Kaizen : c’est agir lentement, sûrement, et en douceur

guide son navireTire ton plan …un belgicisme qui veut dire : prévoir, s’organiser et se débrouiller par soi même. Application dans une histoire…
Connaissiez-vous cette expression savoureuse par laquelle nos amis belges expriment la nécessité de prévoir, de s’organiser et de se débrouiller par soi-même ?

Elle est à l’origine d’un sauvetage : celui de Gabrielle.

A dix-sept ans Gabrielle avait déjà affronté bien des avatars, voire de redoutables épreuves. L’année de ses douze ans avait inauguré une série noire : mort de sa mère, échecs scolaires orchestrés par un professeur qui lui prédisait qu’elle ne réussirait jamais, arrivée au foyer d’une jeune belle-mère mal acceptée malgré sa bonne volonté, maladies et tendance à la déprime permanente.
Les événements se tournaient contre elle, direz-vous.

Mais la chance peut virer, comme le vent. A dix-sept ans, Gabrielle réussit son examen de fin d’études et trouve de l’embauche au service entretien d’une usine, dans les trois mois qui suivent. Inespéré par les temps qui courent !
souffrance-travailComme s’il fallait que tout se gâche, son contremaître, un misogyne au verbe haut, l’appelait « la connasse ! » (Exactement ce qu’il fallait pour lui donner du cœur à l’ouvrage !) Gabrielle rentrait chaque soir en larmes, et vous imaginez le reste.
Sylvie, sa meilleure amie, lui déclara un jour : « à ça ne peut pas durer… Il faut faire quelque chose. » Facile à dire ! Finalement Gabrielle se résolut à consulter une cartomancienne réputée, lui confia ses malheurs et repartit délestée de la moitié de ses économies, avec trois enveloppes : une bleue, une verte et une rouge. « Attention, lui avait dit la cartomancienne : chaque enveloppe contient la solution à tes problèmes du moment. Mais ne les ouvre pas à la légère : tu n’en recevras jamais d’autre ! »

Gabrielle ouvrit l’enveloppe bleue en présence de Sylvie. Il y était écrit en caractères gras : « Tire ton plan ! » Elle entra dans une rage folle, menaçant d’aller briser les carreaux de ce vampire. Sylvie, tour d’abord effrayée, finir par déclarer : « Je préfère te voir dans cet état plutôt qu’avachie et larmoyante. Quelle énergie ! Mettons-la à profit pour établir un plan de bataille. Prends-la au mot, cette vamp. Tu en auras tout de même pour ton argent. »  Ce qui fut fait.

Le lendemain matin, le contremaître accueillit Gabrielle par ces mors : « Revoilà la conasse ! » La réponse fut immédiate : « Monsieur, je m’appelle Gabrielle. Et je tiens à faire mon travail correctement. « Ah! Bien, » grogna- t-il. Et il lui confia le nettoyage d’une machine couverte de cambouis. Les doigts de Gabrielle glissaient et la crasse collait à la mécanique. Constatant qu’elle n’en sortirait pas sans aide, elle alla résolument demander conseil au contremaître. Étonné de cet esprit de décision, il l’accompagna jusqu’à la machine et lui fournit le produit qui lui faciliterait le nettoyage. Depuis ce jour, leurs relations allèrent en s’améliorant.

Six mois plus tard, Gabrielle était sélectionnée avec un groupe de jeunes techniciens pour aller apprendre, dans une autre usine, le maniement de machines plus modernes. Son moral était au beau… jusqu’au jour où le chef de stage leur annonça qu’avant de repartir dans leur entreprise, ils auraient à passer un examen de mécanique. Ils disposaient de quinze jours pour apprendre la théorie. A ceux qui réussiraient seraient confiées les nouvelles machines.
Ce soir-là, Gabrielle tentait d’apitoyer Sylvie en lui montrant la pile de schémas à étudier. « Comment veux-tu que je m’en sorte en si peu de temps ? » Loin de se laisser impressionner, son amie déclara : « Inutile d’ouvrir ton enveloppe verte. La consigne de la précédente convient parfaitement. Tu as une trentaine de schémas à étudier en quinze jours. Apprends-en trois par jour, et tu me réciteras le soir. Avec les révisions, cela fera le compte. Et c’est réalisable. Tire ton plan, organise-toi. Si tu échoues, tu auras au moins la certitude d’avoir mis les chances de ton côté ! »

Cabu-CharlieHebdo

Cabu-CharlieHebdo

Notre jeune technicienne réussit son examen et revint très fière. Le contremaître la félicita même publiquement. Alors que ce n’était pas son genre, elle prit des allures de battante… jusqu’à ce week-end au cours duquel, à la suite d’une dispute, son petit ami, l’élu de son cœur, lui déclara qu’il rompait définitivement.
Le désespoir de Gabrielle était tel que Sylvie s’inquiéta sérieusement. Un matin, son amie ne s’était même pas levée pour aller à l’usine. Elle risquait son avenir. Sylvie la décida à ouvrir la deuxième enveloppe de la cartomancienne. Quelle ne fut pas leur indignation d’y lire, pour la seconde fois : « Tire ton plan ! » Gabrielle trépignait et pleurait de rage, sans pouvoir toutefois s’empêcher de penser au résultat inespéré qu’avait eu le premier message, le même.

Brusquement elle se tut. Sylvie réfléchissait aussi. Elle osa lui affirmer : « Ton copain ne pouvait plus suivre. Tu devenais trop bien pour lui… Mais, des gars, il n’en manque pas. Seulement, ce n’est pas avec tes habits chiffonnés, ton nez et tes yeux rouges, tes cheveux en broussailles que tu vas les attirer. Samedi, il y a bal. Je t’emmène, à condition que d’ici là, tu te laves, tu changes de vêtements, tu reprennes le travail et que tu passes chez le coiffeur.

Au bal du samedi, plusieurs garçons dansèrent avec Gabrielle. L’un d’eux, Luc, s’arrangea pour la revoir. Un an après, ils décidèrent d’habiter un studio ensemble. Ils organisèrent une petite fête pour l’inaugurer. Leurs parents et Sylvie en étaient. Lorsque Luc et Gabrielle se retrouvèrent seuls, ils s’offrirent la surprise, en était-ce vraiment une ? d’ouvrir la dernière enveloppe de la cartomancienne, la rouge.

Elle contenait trois mots : vous savez lesquels ?  Tire ton plan

Métaphore recueillie dans : Guide du Praticien en PNL “ Auteurs – Louis Fèvre “ Gustavo Sotto

grenouille2La grenouille sourde

Il était une fois une course de grenouilles. Le but de cette course était d’atteindre le sommet d’une haute tour. De nombreuses personnes se réunirent pour les voir et les soutenir. La course débuta.

En fait, les spectateurs croyaient qu’il était impossible pour les grenouilles d’atteindre le sommet de la tour, et tous les commentaires qu’on pouvait entendre étaient de cette nature :
« Quelle peine !!!. Elles n’y arriveront jamais ! »

Les grenouilles commencèrent à douter d’elle même. Les spectateurs ont poursuivi :
« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! »

Et les grenouilles, une par une, acceptèrent leur défaite, à l’exception d’une grenouille qui  continua à escalader, et qui avec un énorme effort sur la fin, atteignit le sommet de la tour.

Une des grenouilles qui avait renoncé s’approcha de la victorieuse pour lui demander comment elle avait fait, pour terminer la course. Et elle découvrit que la grenouille était sourde !

N’écoutez donc jamais les gens qui ont la fâcheuse habitude d’être négatifs… parce qu’ils dérobent les meilleures aspirations de votre coeur. Rappelez-vous toujours la puissance des mots que nous entendons ou lisons – pensez ces en termes positif !

Et restez toujours sourd à celui qui vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos buts ou vos rêves.

Tout ce que vous pensez tout ce que vous imaginez vous pouvez le réalisergrenouille………

 

 

 

 

 

Institut Reperes

PommesLes 3 pommes

Benjamin Franklin venait de dire à une dame qui venait le consulter que trop de richesses gâtaient parfois le bonheur. Benjamin Franklin s’aperçut que sa visiteuse secouait la tête d’un air incrédule.
Alors prenant une pomme dans un panier plein de fruits qui se trouvait là, il appela un enfant qui jouait dans la pièce voisine et lui fit présent de la pomme. L’enfant pouvait à peine la tenir dans sa petite main, Franklin lui en offrit une  seconde, que le bambin, tout joyeux, prit de l’autre main.
Puis, choisissant une troisième pomme, plus belle encore que les 2 premières, il la tendit de la même façon.
L’enfant serra alors ses 2 mains pleines contre sa poitrine, et essaya de prendre et de retenir le dernier fruit avec l’aide des deux autres. Mais ses efforts furent inutiles ; la troisième pomme tomba sur le  tapis, et il fondit en larmes.

Alors Franklin se tourna vers la dame : « Voici, dit-il, un petit homme qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir. Avec 2 pommes, il était heureux, il ne l’est plus avec 3. »

Y a-t-il dans votre vie des domaines où vous avez trop de richesses ?

Qu’est ce qui est assez pour vous, à propos de l’amour, la reconnaissance de votre travail, la reconnaissance de vos convictions, la reconnaissance de votre singularité, les biens matériels, la solitude ?

En quoi c’est important pour vous d’avoir plus de richesses?

 

institut Repères

la famille et son âne

AneIl était une fois un couple qui vivait avec un jeune fils et un âne.
Le couple décida de travailler, voyager et de voir le monde. Ainsi, ils partirent tous les trois avec leur âne. En passant par le premier village les gens se mirent à dire:
« Regardez ce jeune mal-élevé sur le dos de l’âne et ses pauvres parents âgés, qui tirent les rênes »
Alors la femme dit à son mari : Ne laissons pas les gens dire du mal de notre enfant.
Le mari le descendit et lui-même, monta sur l’âne. A l’arrivée au deuxième village, les gens murmurèrent:  » Regardez comment ce misérable; il laisse le gamin et la pauvre femme tirer l’âne, alors qu’il est installé bien confortablement dessus  »

Alors ils décidèrent de transférer  la femme sur l’âne, alors que le père et le fils tireront sur ses rênes.  En passant par le troisième village les gens chuchotèrent:
Pauvre homme. Après avoir travaillé toute la journée, il doit en plus, transporter sa femme sur  son âne! . . . … Et le pauvre enfant. À quoi s’attendre avec une telle mère!  »

Ils se mirent d’accord et décidèrent de monter tous les trois sur l’âne avant de reprendre leur voyage. En atteignant le village suivant, ils entendirent les villageois dire :
« Ils sont bêtes, plus bêtes que l’âne  qu’ils conduisent, Ils vont lui briser la colonne vertébrale! »

Enfin, les trois décidèrent de descendre et de marcher à côté de l’âne.  Mais en passant par la ville suivante, ils ne prêtèrent pas attention à ce que les gens disaient d’eux en souriant:
« Regardez ces trois idiots: à pied, quand ils ont un âne qui pourrait les transporter »

Conclusions de l’âne : il y a encore une alternative non exploitée : me faire porter par la famille, histoire de donner un peu plus de matières aux critiques. Donc, quoi que tu fasses, ceux que tu rencontres te critiqueront presque « toujours », ils trouveront toujours à dire et diront du mal de toi… et il te sera difficile de trouver quelqu’un qui soit comme moi pleinement satisfait de ton attitude, de ta façon de voir les choses. Quoi que tu fasses !  Une bonne raison de vivre comme tu le souhaites, en faisant ce que te dicte ton cœur. N’écoute pas ce que les autres disent de ce que tu es, et fais un tri pertinent dans ce que les autres disent de ce que tu fais. Avec les méta-programmes de la PNL, il convient de choisir un schéma « référence interne » pour savoir qui vous êtes et « référence externe » pour savoir ce que pouvez améliorer de ce que vous faites.

Institut PNL Repere

Carotte, œuf ou café ?

Une jeunfaites ce que vous pouveze femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner car elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l’eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
« Dis moi, que vois-tu ?
- Des carottes, des œufs et du café » répond sa fille.
La femme l’amène plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit quand elle goûte son arôme riche.
La fille demande alors : « Qu’est-ce que ça veut dire maman ? »

Sa mère lui explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante mais que chacun a réagit différemment : la carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.
« Lequel es-tu ? demande la mère à sa fille. Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ? »

Et vous que pensez-vous, que ressentez-vous en lisant ces lignes?