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Les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir


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Leslie Petrus,

Une infirmière a accompagné de nombreuses personnes en fin de vie durant leurs derniers jours et a été témoin de leurs derniers regrets. Elle a rassemblé toutes ces déclarations pour y déceler les 5 plus grands regrets des personnes avant de mourir.

En s’occupant pendant plusieurs années de patients en fin de vie, l’infirmière australienne Bronnie Ware a décidé de rassembler dans un livre les dernières déclarations, les derniers souhaits et regrets des personnes qu’elle a accompagnées jusqu’à la mort.

Dans son livre « Les 5 regrets des personnes en fin de vie », paru en version originale à la fin de l’été 2011, Bronnie Ware s’intéresse plus particulièrement à la « clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse». Lors de la parution de son livre en version anglaise en février 2012, l’infirmière a expliqué : « Interrogés sur les regrets qu’ils avaient ou sur les choses qu’ils feraient différemment s’ils en avaient l’occasion, des thèmes communs revenaient encore et encore … » Découvrez les 5 plus grands regrets des patients dont elles s’est occupée :

1. « Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vie comme je le voulais et pas celle que les autres voulaient pour moi » 

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L’auteur explique sur son blog que « c’était le regret le plus commun » aux personnes dont elle s’est occupée. « Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent avec clarté, il est facile de constater combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits. C’est très important d’essayer de répondre à vos aspirations durant votre existence. Dès que vous perdez la santé, il est déjà trop tard. La santé apporte une liberté dont peu de gens ont conscience, jusqu’à ce qu’ils la perdent. »

2. « Je regrette d’avoir consacré trop de temps à mon travail »

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Il semble que ce regret soit plus récurrent chez les patients masculins : « Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. Les femmes évoquent aussi ce regret. Mais les plus vieilles d’entre elles, pour la plupart, avaient été femmes au foyer. Tous les hommes que j’ai soignés regrettaient profondément d’avoir consacré une grande partie de leur existence à leur travail. »

« En simplifiant votre style de vie et en effectuant des choix conscients tout au long de votre existence, il devient possible de se départir du besoin de gagner toujours plus d’argent au détriment de votre temps. Et en créant plus d’espace dans votre vie, vous devenez plus heureux et plus ouvert à de nouvelles opportunités, de celles qui sont plus adaptées à votre style de vie. »

3. « Je regrette de ne pas avoir plus exprimé mes sentiments »

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« Beaucoup de personnes ont étouffé leurs sentiments dans le but d’éviter les conflits avec leur entourage. En découlent des existences médiocres, avec des personnes qui n’ont jamais atteint leur plein potentiel. Beaucoup d’entre elles ont par la suite développé des maladies liées à l’amertume et au ressentiment qui résultaient de ces sentiments tus« , explique Bronnie Ware.

« Nous ne pouvons pas contrôler les réactions des autres. Cependant, même si les autres peuvent réagir avec une certaine virulence lorsque vous changez votre façon d’être en vous exprimant en toute franchise, cela finit par renforcer vos relations et à les rendre plus saines. Ou alors cela vous libère d’une relation malsaine qui pollue votre existence. Dans les deux cas vous êtes gagnant. »

4. « Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis »

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Bronnie Ware affirme que ses patients « ne réalisaient pas l’importance qu’avaient eu leurs vieux amis dans leur existence. Dans leurs derniers jours, il n’était pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé s’étioler des amitiés en or au fil des années. Ils avaient beaucoup de regrets par rapport au fait de ne pas avoir consacré le temps et les efforts nécessaires pour entretenir ces amitiés. Tous les patients regrettaient leurs amis lorsqu’ils étaient sur leur lit de mort. »

« Il est courant de laisser filer des amitiés dans nos vies bien remplies. Mais quand vous êtes confrontés à l’imminence de votre fin prochaine, les détails physiques de votre vie disparaissent. Les mourants veulent régler leurs affaires financières avant de s’en aller. Mais ce n’est pas l’argent ou le statut qui importent pour eux à ce moment là. Ils veulent tout mettre en ordre pour le bénéfice de ceux qu’ils aiment. A la fin, tout ce qui importe, c’est l’amour et les relations humaines. C’est tout ce qu’il reste dans les dernières semaines. »

5. « Je regrette de ne pas m’être autorisé à connaître le bonheur »

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Un des regrets le plus partagé, à l’étonnement de l’infirmière. « Beaucoup ne se rendent compte que le bonheur est un choix qu’aux derniers moments de leur vie. Ils étaient tous empêtrés dans leurs vieilles habitudes. Dans la peur du changement, il s’étaient convaincus et avaient convaincu leur entourage qu’ils étaient heureux. Alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils aspiraient à rire franchement, à avoir plus de folie dans leur vie. »

« Quand vous êtes sur votre lit de mort, ce que les autres pensent de vous est la dernière de vos préoccupations. Comme il est merveilleux d’être capable de lâcher prise et de sourire à nouveau, et ça bien avant que vous vous apprêtiez à rendre votre dernier souffle. La plupart ne réalisait qu’à la fin que le bonheur était un choix. La vie est un choix. C’est VOTRE choix. Choisissez consciemment, choisissez sagement, choisissez avec honnêteté. Choisissez le bonheur. »

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Si vous désirez vous procurer le livre, il est récemment sorti en version française aux éditions Trédaniel.

Après avoir lu ça, on s’est dit qu’il fallait qu’on profite le plus possible de la vie tant qu’on en avait encore la chance et le temps. Il y a plein de choses qu’on aimerait faire et on espère ne pas avoir à regretter quoi que ce soit plus tard. Et vous, après avoir lu cet article, quelle est votre résolution pour mieux profiter de la vie ?

chat traversErreur ou Faute

(http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353) Faisant toutes deux référence au sentiment de s’être trompé, erreur et faute sont des mots souvent confondus.

La différence, bien que subtile, n’en est pas moins présente : une faute (altération du latin falsus, faux), c’est un manquement à une règle (morale, scientifique, artistique…), à une norme, alors qu’une erreur (nom emprunté du latin error, errer d’où incertitude, ignorance) n’est rien d’autre qu’une méprise, une action inconsidérée, voire regrettable, un défaut de jugement ou d’appréciation.

Ainsi commettra-t-on une faute de français (c’est-à-dire une faute contre l’ensemble des règles régissant notre langue, comme on le disait à une époque), une faute de goût (manquement à la bienséance) mais une erreur judiciaire. …….

Plus globalement, la distinction repose sur l’idée de responsabilité – pour ne pas dire de culpabilité (à la différence du péché, la faute n’a pas forcément de connotation religieuse… mais force est de constater qu’elle reste le plus souvent moralement connotée dans l’inconscient collectif).
Nous sommes responsables de nos fautes, en ce que nous sommes censés connaître les règles, les lois qui prévalent. En revanche, une erreur est le plus souvent commise de façon involontaire – sans intention délibérée, donc de bonne foi (à la différence d’un mensonge) –, par inattention, par maladresse, par oubli, par ignorance…

 (http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353)

Ce qui n’empêche que je crois que nous en sommes quand même responsables.

Nous pouvons nous servir de nos erreurs, nous sommes des êtres en évolution et l’erreur nous permet d’avancer, de savoir déjà ce qu’il ne faut plus faire pour obtenir un certain résultat.

On ne nait pas en connaissant tout, c’est comme si on savait marcher sans commencer à tomber.

Quand on a un objectif et qu’on fait des erreurs c’est déjà qu’on a fait un pas pour l’obtenir, que l’on a un objectif précis puisque le résultat ne nous convient pas.

Les scientifiques le savent bien cela, ils n’ont pas de résultats probants de leurs recherches sans faire d’erreurs, ce serait trop beau, la recherche couterait moins chère, c’est ce qu’on appellerait » la science infuse »

Pour mener à bien tout apprentissage, se dire que tout le monde a droit  à l’erreur, personne n’est infaillible on peut tous se tromper.

La faute permet de se rappeler les règles, de les apprendre ou réapprendre selon de quelle nature elles sont, et de l’attachement que nous en faisons par rapport à notre environnement. Les fautes ne nous rendent pas plus intelligents, peut-être plus savant??

A la limite,  cette notion de culpabilité que notre société attribue souvent à la faute, ne nous fait pas grandir et peut même nous démotiver.

Alors devant la « culpabilité » qui nous sera attribuée par l’autre après « une faute » pensons à lui dire que nous n’acceptons plus d’écouter l’expression de ses frustrations, envies, doutes , mettons même de la distance avec cette personne si elle insiste.

Si c’est nous, qui nous « sentons coupable » on peut, comme pour une erreur, analyser ce qui a permis les choix qui ont abouti à une « faute ou erreur ». Cela permettra de relativiser et de comprendre qu’à  ce moment là, nous n’avions pas d’autre choix,  que nous ne savions pas qu’on pouvait faire autrement. Ainsi on pourra accepter et s’autoriser le pardon!

Comment alors transformer ce droit à l’erreur en expérience positive, plutôt que se malmener, à se « traiter de  nul » ou « toute autre bête », plutôt que de se  dévaloriser, que peut-on faire?

Selon l’objectif que l’on  a, il faut bien sûr changer de méthodes (on ne va pas recommencer la même chose n’est-ce-pas?), sortir parfois de sa zone de confort, prendre des risques.

C’est là qu’on marque une pause pour savoir quel nouveau chemin prendre:

- on risque une nouvelle erreur ou un mauvais résultat,

-  on a peur du jugement des autres si « ils » découvrent nos erreurs, qu’on assimile à ce moment là à des fautes avec un sentiment de culpabilité (« je ne suis pas parfait », » l’autre est mieux que moi« …)

« Nous vivons dans la recherche de la perfection, de la performance, personnelle, sociale, familiale… Tout pas de côté nous plonge dans la crainte de ne plus exister dans le regard des autres. » Jean-François Vézina, psychologue

-D’abord « reconnaître » nos erreurs: nous sommes humain  et on ne peut être avant d’avoir été et Rechercher l’intention derrière l’erreur nous donnera cette dimension humaine et non celle du super héros.

Vous n’êtes pas obligé d »‘être parfait » tout le temps…

Trouver ce qui a été mis en place pour obtenir ce  résultat et

-          ajuster alors un comportement,

-          ou modifier une méthode,

-          ou prendre du recul et revisiter l’objectif et ses attenants

Apprendre à dire « il n »ya pas d’échec, seulement des résultats inattendus, »

En prenant cette nouvelle habitude de penser, vous serez plus sur le mode action et trouverez des solutions.

 

dauphinEn rebondissant après une erreur on affermit notre détermination à réussir, et nous renforce (système de résilience).

Cela nous permet d’ouvrir de nouvelles voies neurologiques, de nouvelles perspectives, de nouveaux chemins alors plus de liberté dans nos choix.

D’admettre nos erreurs nous valorise par rapport à nous et nous permet d’accepter et mieux comprendre les erreurs des autres (et non leurs fautes…)

La valeur de chacun est intacte et respectée, indépendamment de nos erreurs..

“La plus grande gloire de l’existence ne repose pas dans la réussite constante, mais dans l’élévation après une chute.”Nelson Mandela

Vous voulez continuer et atteindre vos objectifs? Je vous accompagne….

http://communiquercomportementetaction.com/acf-2/ 

quelques quatrains magiques pour vous ouvrir les portes d’un autre devenir…

Je m’interdis de mesurer la distance
avant de l’avoir franchie
Quelles que soient mes exigences
C’est ici et maintenant que j’agis

Je m’autorise à trouver ma place,
A prendre cette place qui me revient,
Pour pouvoir être fier(e) demain
De m’offrir une vie en première classe.

Je m’autorise à chasser mes angoisses,
Des angoisses qui portent la poisse
Et emprisonnent ma liberté d’agir,
Pour enfin pouvoir m’accomplir.

J’évacue mes doutes une bonne fois pour toutes
Je laisse mes incertitudes au bord de la route
Pour pouvoir croire enfin que j’ai du talent
Et m’accomplir dans ce que je suis réellement

J’évacue le stress qui m’oppresse,
De ses crocs plantés dans mon dos,
Que ses hautes tensions disparaissent
Et libère mon corps de ses maux

Je m’autorise à être ce que je fais,
À faire ce que je suis
Pour exister enfin dans ma vie
Et ne plus être ce que je fuis.

… Rester seul et unique maître à bord, maître de votre esprit et de votre corps,

… et passer de l’ombre à la lumière.

Caroline Messinger

Carotte, œuf ou café ?

Une jeunfaites ce que vous pouveze femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner car elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l’eau commence à bouillir. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
« Dis moi, que vois-tu ?
- Des carottes, des œufs et du café » répond sa fille.
La femme l’amène plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples. La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit quand elle goûte son arôme riche.
La fille demande alors : « Qu’est-ce que ça veut dire maman ? »

Sa mère lui explique que chaque objet a fait face à la même eau bouillante mais que chacun a réagit différemment : la carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.
« Lequel es-tu ? demande la mère à sa fille. Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ? »

Et vous que pensez-vous, que ressentez-vous en lisant ces lignes?

 

 

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