colibriLa légende du petit Colibri

 Un jour, dit la légende, un incendie commence à ravager la jungle. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observent impuissants le désastre. Affolés, hommes et bêtes fuient en tous sens. Le serpent serpente, le singe pleure en se tapant la tête, le lion rugit, la girafe reste figée… Seul un petit colibri, sans relâche, fait l’aller et retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d’eau dans son bec, pour la déposer sur le feu. Un toucan à l’énorme bec l’interpelle : « Tu es fou colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien. » « Oui je sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

 colibri&Interloqué, le toucan commença à faire de même, bientôt imité par dix, cent toucans. Les éléphants s’y mirent… Voyant le manège des animaux, les villageois s’y mirent également… Au bout du compte, il y eut bien quelques plumes roussies et quelques pieds brûlés, mais cette nuit-là, un petit colibri a sauvé la forêt.

On peut toujours améliorer sa situation, aussi dramatique soit-elle, en faisant ici et maintenant les petits pas qui sont à notre portée. (méthode Kaizen)

Cette  légende est une leçon de vie qui, je pense est trop oubliée dans notre société.

Prenons conscience que chacun de nos gestes aussi infimes soit-il , pour l’environnement et les autres, permettra une meilleure terre pour nos enfants, et de meilleures relations humanitaires.

J’observe régulièrement « le chacun pour soi »;

tout le progrès technologique qui doit nous servir à améliorer notre existence est détourné pour nous individualiser avec la télévision et internet

Pourtant que de bons moments dans le partage, et l’entraide.

Quel a été aujourd’hui « MA PART »? Et la vôtre?

http://www.devenezuncolibri.org/

Méthode Kaizen : c’est agir lentement, sûrement, et en douceur

chat traversErreur ou Faute

(http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353) Faisant toutes deux référence au sentiment de s’être trompé, erreur et faute sont des mots souvent confondus.

La différence, bien que subtile, n’en est pas moins présente : une faute (altération du latin falsus, faux), c’est un manquement à une règle (morale, scientifique, artistique…), à une norme, alors qu’une erreur (nom emprunté du latin error, errer d’où incertitude, ignorance) n’est rien d’autre qu’une méprise, une action inconsidérée, voire regrettable, un défaut de jugement ou d’appréciation.

Ainsi commettra-t-on une faute de français (c’est-à-dire une faute contre l’ensemble des règles régissant notre langue, comme on le disait à une époque), une faute de goût (manquement à la bienséance) mais une erreur judiciaire. …….

Plus globalement, la distinction repose sur l’idée de responsabilité – pour ne pas dire de culpabilité (à la différence du péché, la faute n’a pas forcément de connotation religieuse… mais force est de constater qu’elle reste le plus souvent moralement connotée dans l’inconscient collectif).
Nous sommes responsables de nos fautes, en ce que nous sommes censés connaître les règles, les lois qui prévalent. En revanche, une erreur est le plus souvent commise de façon involontaire – sans intention délibérée, donc de bonne foi (à la différence d’un mensonge) –, par inattention, par maladresse, par oubli, par ignorance…

 (http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353)

Ce qui n’empêche que je crois que nous en sommes quand même responsables.

Nous pouvons nous servir de nos erreurs, nous sommes des êtres en évolution et l’erreur nous permet d’avancer, de savoir déjà ce qu’il ne faut plus faire pour obtenir un certain résultat.

On ne nait pas en connaissant tout, c’est comme si on savait marcher sans commencer à tomber.

Quand on a un objectif et qu’on fait des erreurs c’est déjà qu’on a fait un pas pour l’obtenir, que l’on a un objectif précis puisque le résultat ne nous convient pas.

Les scientifiques le savent bien cela, ils n’ont pas de résultats probants de leurs recherches sans faire d’erreurs, ce serait trop beau, la recherche couterait moins chère, c’est ce qu’on appellerait » la science infuse »

Pour mener à bien tout apprentissage, se dire que tout le monde a droit  à l’erreur, personne n’est infaillible on peut tous se tromper.

La faute permet de se rappeler les règles, de les apprendre ou réapprendre selon de quelle nature elles sont, et de l’attachement que nous en faisons par rapport à notre environnement. Les fautes ne nous rendent pas plus intelligents, peut-être plus savant??

A la limite,  cette notion de culpabilité que notre société attribue souvent à la faute, ne nous fait pas grandir et peut même nous démotiver.

Alors devant la « culpabilité » qui nous sera attribuée par l’autre après « une faute » pensons à lui dire que nous n’acceptons plus d’écouter l’expression de ses frustrations, envies, doutes , mettons même de la distance avec cette personne si elle insiste.

Si c’est nous, qui nous « sentons coupable » on peut, comme pour une erreur, analyser ce qui a permis les choix qui ont abouti à une « faute ou erreur ». Cela permettra de relativiser et de comprendre qu’à  ce moment là, nous n’avions pas d’autre choix,  que nous ne savions pas qu’on pouvait faire autrement. Ainsi on pourra accepter et s’autoriser le pardon!

Comment alors transformer ce droit à l’erreur en expérience positive, plutôt que se malmener, à se « traiter de  nul » ou « toute autre bête », plutôt que de se  dévaloriser, que peut-on faire?

Selon l’objectif que l’on  a, il faut bien sûr changer de méthodes (on ne va pas recommencer la même chose n’est-ce-pas?), sortir parfois de sa zone de confort, prendre des risques.

C’est là qu’on marque une pause pour savoir quel nouveau chemin prendre:

– on risque une nouvelle erreur ou un mauvais résultat,

–  on a peur du jugement des autres si « ils » découvrent nos erreurs, qu’on assimile à ce moment là à des fautes avec un sentiment de culpabilité (« je ne suis pas parfait », » l’autre est mieux que moi« …)

« Nous vivons dans la recherche de la perfection, de la performance, personnelle, sociale, familiale… Tout pas de côté nous plonge dans la crainte de ne plus exister dans le regard des autres. » Jean-François Vézina, psychologue

-D’abord « reconnaître » nos erreurs: nous sommes humain  et on ne peut être avant d’avoir été et Rechercher l’intention derrière l’erreur nous donnera cette dimension humaine et non celle du super héros.

Vous n’êtes pas obligé d »‘être parfait » tout le temps…

Trouver ce qui a été mis en place pour obtenir ce  résultat et

–          ajuster alors un comportement,

–          ou modifier une méthode,

–          ou prendre du recul et revisiter l’objectif et ses attenants

Apprendre à dire « il n »ya pas d’échec, seulement des résultats inattendus, »

En prenant cette nouvelle habitude de penser, vous serez plus sur le mode action et trouverez des solutions.

 

dauphinEn rebondissant après une erreur on affermit notre détermination à réussir, et nous renforce (système de résilience).

Cela nous permet d’ouvrir de nouvelles voies neurologiques, de nouvelles perspectives, de nouveaux chemins alors plus de liberté dans nos choix.

D’admettre nos erreurs nous valorise par rapport à nous et nous permet d’accepter et mieux comprendre les erreurs des autres (et non leurs fautes…)

La valeur de chacun est intacte et respectée, indépendamment de nos erreurs..

“La plus grande gloire de l’existence ne repose pas dans la réussite constante, mais dans l’élévation après une chute.”Nelson Mandela

Vous voulez continuer et atteindre vos objectifs? Je vous accompagne….

http://communiquercomportementetaction.com/acf-2/ 

guide son navireTire ton plan …un belgicisme qui veut dire : prévoir, s’organiser et se débrouiller par soi même. Application dans une histoire…
Connaissiez-vous cette expression savoureuse par laquelle nos amis belges expriment la nécessité de prévoir, de s’organiser et de se débrouiller par soi-même ?

Elle est à l’origine d’un sauvetage : celui de Gabrielle.

A dix-sept ans Gabrielle avait déjà affronté bien des avatars, voire de redoutables épreuves. L’année de ses douze ans avait inauguré une série noire : mort de sa mère, échecs scolaires orchestrés par un professeur qui lui prédisait qu’elle ne réussirait jamais, arrivée au foyer d’une jeune belle-mère mal acceptée malgré sa bonne volonté, maladies et tendance à la déprime permanente.
Les événements se tournaient contre elle, direz-vous.

Mais la chance peut virer, comme le vent. A dix-sept ans, Gabrielle réussit son examen de fin d’études et trouve de l’embauche au service entretien d’une usine, dans les trois mois qui suivent. Inespéré par les temps qui courent !
souffrance-travailComme s’il fallait que tout se gâche, son contremaître, un misogyne au verbe haut, l’appelait « la connasse ! » (Exactement ce qu’il fallait pour lui donner du cœur à l’ouvrage !) Gabrielle rentrait chaque soir en larmes, et vous imaginez le reste.
Sylvie, sa meilleure amie, lui déclara un jour : « à ça ne peut pas durer… Il faut faire quelque chose. » Facile à dire ! Finalement Gabrielle se résolut à consulter une cartomancienne réputée, lui confia ses malheurs et repartit délestée de la moitié de ses économies, avec trois enveloppes : une bleue, une verte et une rouge. « Attention, lui avait dit la cartomancienne : chaque enveloppe contient la solution à tes problèmes du moment. Mais ne les ouvre pas à la légère : tu n’en recevras jamais d’autre ! »

Gabrielle ouvrit l’enveloppe bleue en présence de Sylvie. Il y était écrit en caractères gras : « Tire ton plan ! » Elle entra dans une rage folle, menaçant d’aller briser les carreaux de ce vampire. Sylvie, tour d’abord effrayée, finir par déclarer : « Je préfère te voir dans cet état plutôt qu’avachie et larmoyante. Quelle énergie ! Mettons-la à profit pour établir un plan de bataille. Prends-la au mot, cette vamp. Tu en auras tout de même pour ton argent. »  Ce qui fut fait.

Le lendemain matin, le contremaître accueillit Gabrielle par ces mors : « Revoilà la conasse ! » La réponse fut immédiate : « Monsieur, je m’appelle Gabrielle. Et je tiens à faire mon travail correctement. « Ah! Bien, » grogna- t-il. Et il lui confia le nettoyage d’une machine couverte de cambouis. Les doigts de Gabrielle glissaient et la crasse collait à la mécanique. Constatant qu’elle n’en sortirait pas sans aide, elle alla résolument demander conseil au contremaître. Étonné de cet esprit de décision, il l’accompagna jusqu’à la machine et lui fournit le produit qui lui faciliterait le nettoyage. Depuis ce jour, leurs relations allèrent en s’améliorant.

Six mois plus tard, Gabrielle était sélectionnée avec un groupe de jeunes techniciens pour aller apprendre, dans une autre usine, le maniement de machines plus modernes. Son moral était au beau… jusqu’au jour où le chef de stage leur annonça qu’avant de repartir dans leur entreprise, ils auraient à passer un examen de mécanique. Ils disposaient de quinze jours pour apprendre la théorie. A ceux qui réussiraient seraient confiées les nouvelles machines.
Ce soir-là, Gabrielle tentait d’apitoyer Sylvie en lui montrant la pile de schémas à étudier. « Comment veux-tu que je m’en sorte en si peu de temps ? » Loin de se laisser impressionner, son amie déclara : « Inutile d’ouvrir ton enveloppe verte. La consigne de la précédente convient parfaitement. Tu as une trentaine de schémas à étudier en quinze jours. Apprends-en trois par jour, et tu me réciteras le soir. Avec les révisions, cela fera le compte. Et c’est réalisable. Tire ton plan, organise-toi. Si tu échoues, tu auras au moins la certitude d’avoir mis les chances de ton côté ! »

Cabu-CharlieHebdo

Cabu-CharlieHebdo

Notre jeune technicienne réussit son examen et revint très fière. Le contremaître la félicita même publiquement. Alors que ce n’était pas son genre, elle prit des allures de battante… jusqu’à ce week-end au cours duquel, à la suite d’une dispute, son petit ami, l’élu de son cœur, lui déclara qu’il rompait définitivement.
Le désespoir de Gabrielle était tel que Sylvie s’inquiéta sérieusement. Un matin, son amie ne s’était même pas levée pour aller à l’usine. Elle risquait son avenir. Sylvie la décida à ouvrir la deuxième enveloppe de la cartomancienne. Quelle ne fut pas leur indignation d’y lire, pour la seconde fois : « Tire ton plan ! » Gabrielle trépignait et pleurait de rage, sans pouvoir toutefois s’empêcher de penser au résultat inespéré qu’avait eu le premier message, le même.

Brusquement elle se tut. Sylvie réfléchissait aussi. Elle osa lui affirmer : « Ton copain ne pouvait plus suivre. Tu devenais trop bien pour lui… Mais, des gars, il n’en manque pas. Seulement, ce n’est pas avec tes habits chiffonnés, ton nez et tes yeux rouges, tes cheveux en broussailles que tu vas les attirer. Samedi, il y a bal. Je t’emmène, à condition que d’ici là, tu te laves, tu changes de vêtements, tu reprennes le travail et que tu passes chez le coiffeur.

Au bal du samedi, plusieurs garçons dansèrent avec Gabrielle. L’un d’eux, Luc, s’arrangea pour la revoir. Un an après, ils décidèrent d’habiter un studio ensemble. Ils organisèrent une petite fête pour l’inaugurer. Leurs parents et Sylvie en étaient. Lorsque Luc et Gabrielle se retrouvèrent seuls, ils s’offrirent la surprise, en était-ce vraiment une ? d’ouvrir la dernière enveloppe de la cartomancienne, la rouge.

Elle contenait trois mots : vous savez lesquels ?  Tire ton plan

Métaphore recueillie dans : Guide du Praticien en PNL “ Auteurs – Louis Fèvre “ Gustavo Sotto

grenouille2La grenouille sourde

Il était une fois une course de grenouilles. Le but de cette course était d’atteindre le sommet d’une haute tour. De nombreuses personnes se réunirent pour les voir et les soutenir. La course débuta.

En fait, les spectateurs croyaient qu’il était impossible pour les grenouilles d’atteindre le sommet de la tour, et tous les commentaires qu’on pouvait entendre étaient de cette nature :
« Quelle peine !!!. Elles n’y arriveront jamais ! »

Les grenouilles commencèrent à douter d’elle même. Les spectateurs ont poursuivi :
« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! »

Et les grenouilles, une par une, acceptèrent leur défaite, à l’exception d’une grenouille qui  continua à escalader, et qui avec un énorme effort sur la fin, atteignit le sommet de la tour.

Une des grenouilles qui avait renoncé s’approcha de la victorieuse pour lui demander comment elle avait fait, pour terminer la course. Et elle découvrit que la grenouille était sourde !

N’écoutez donc jamais les gens qui ont la fâcheuse habitude d’être négatifs… parce qu’ils dérobent les meilleures aspirations de votre coeur. Rappelez-vous toujours la puissance des mots que nous entendons ou lisons – pensez ces en termes positif !

Et restez toujours sourd à celui qui vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos buts ou vos rêves.

Tout ce que vous pensez tout ce que vous imaginez vous pouvez le réalisergrenouille………

 

 

 

 

 

Institut Reperes

Langage et bonheur

Vous vous souvenez, « la carte n’est pas le territoire »  qu’elle cherche à décrire : elle ne fait que s’y référer, en permettant – dans le meilleur des cas – d’y accéder et de s’y repérer, pour finalement mieux agir et « le mot n’est pas la chose » (A.Korzybski).

 

Voilà un schéma simplifié de la façon dont chemine notre information du monde:

        shéma PEiC

 

Nous faisons notre malheur par la manière dont nous percevons et analysons la « réalité »

(Paul Watzlawick, se donner les moyens de la non réussite, https://fr.wikipedia.org/wiki/Faites_vous-m%C3%AAme_votre_malheur, http://fr.wikipedia.org/wiki/Comment_r%C3%A9ussir_%C3%A0_%C3%A9chouer)

Aujourd’hui je me pencherai sur les filtres et l’interprétation du langage qui lui est liée.

« nous faisons le langage qui nous fait »(Pierre  Bourdieu). Le langage crée la réalité, plus qu’il ne la décrit.

 » Le langage nous donne la façon de voir le monde et d’interpréter notre expérience« 

Les mots  ne correspondent pas toujours à notre pensée, nous sommes limités par les mots que nous connaissons et par la perception que nous en avons (différente souvent pour chacun: si je vous dis « rouge« , quel en est votre échantillon?)

Aussi selon les mots utilisés  et leur forme nous choisissons d’être ou non positifs, d’entrainer ou non des états motivants ou dynamiques.

Il y a plusieurs façons d’interpréter les informations que l’on perçoit,

–         les sélections ( La sélection se traduit par l’usage d’informations vagues ou manquantes_ ex: « Je suis irrité » on ne sait pourquoi ni comment, ou « Il faut tout changer » on ne sait pas ce qu’est « tout« … « Ils m’en veulent« );

Les sélections peuvent être intentionnelles (je vois le visage de mon ami dans la foule, j’entends la voix de mon amie pendant le concert, sans rien entendre d’autre…)

–         les généralisations  (énoncer des dogmes, faire sa propre expérience une règle absolue.  » On a toujours fait comme ça »,  » Au bureau, ils ne donnent jamais les informations »…) le fait d’être rejeté par quelqu’un risque de nous pousser à généraliser l’incident, c’est-à-dire à croire que d’autres personnes nous rejetteront aussi.

Cela nous prive d’acte de réflexion pour augmenter notre niveau de compréhension.

En pensant que « tout le monde peut faire la même chose« , il peut nous arriver de minimiser les aspects positifs de nos actes et de notre vie.

–         toutes les distorsions cognitives c’est-à-dire qu’on se sert de présupposés, en affirmant des liens de cause à effet. Ex:  » Il ne m’a pas dit bonjour, il m’en veut  »

Cela donne des pensées erronées dirigées contre nous-mêmes ou contre les autres.

Ces pensées confirment certaines de nos croyances, et comme nos croyances sont à la base de nos comportements vous comprenez l’importance de relever ces distorsions qui sont partout dans notre vie.

Elles sont du type « tout ou rien » (« j’ai raté cet examen, je suis nul »), ou  tirer une conclusion hâtive.

La lecture de pensée est une très jolie distorsion,  je trouve aussi: mais de quelle magie disposent certains individus pour « savoir exactement ce que l’autre pense, va faire ou va dire« ? Il y a, bien sûr, reconnaitre la répétitivité de comportement pour certains, mais il y aussi cette difficulté d’imaginer que notre réalité n’est pas la même pour tous, que ce n’est pas parce que « moi, je ferai comme ça » que l’autre fera de façon identique..

Il y a aussi la surgénéralisation : à partir d’un seul élément,  les attentes sur ce que les autres devraient faire, ou les tenir responsables de ce qui arrive personnellement

A. DiTomasso 2009), Cognitive Distorsions

En général, fonctionner avec trop de distorsions cognitives nous cache une partie de notre identité, une vision perturbée du comportement des autres et des événements.

Trop de distorsions créent en nous dénigrement,  culpabilité, victimisation,  manque de motivation,  ressentiment, rancune, et j’en passe…

Prenez déjà conscience de vos états émotionnels, je dirai plutôt vos états internes, car ils reflètent plus que l’émotion ou l’humeur, car c’est tout ça à la fois.

Tout état interne  provient d’une pensée créée par une perception externe ou interne (comme un souvenir par exemple)

Lorsque vous constatez un état interne négatif, (colère, tristesse, lassitude..) trouvez le déclencheur, commencez par connaître votre fonctionnement par rapport à vos filtres déjà.

Modifiez vos interprétations, cela modifiera votre pensée et donc votre état interne  et du coup votre comportement sera différent.

La quantité et la qualité de nos informations sont pertinentes pour bien comprendre nos actions. « On » (généralisation: qui c’est? ) accepte très facilement des généralisations, des phrases toutes faites, qui s’appuient sur des légendes.

« On » a envie de trouver des justifications à des événements qui arrivent, on se raconte des histoires….

Parfois on a assez d’informations, sont elles correctes, exactes…….qui a dit « qu’il faut être riche et célèbre pour être heureux »: si je me rappelle de Marilyn Monroe, ça ne confirme pas ces dires …..

 Pour commencer à être heureux vous pouvez commencer à « apprendre l’acceptation »  et la « remise en question » parmi les outils de la thérapie cognitive que le coach utilise.

 L’acceptation

Quand une situation nous déplait on se bat, combat, parfois ça marche; et si on ne peut rien faire alors l’accepter  nous permet  de comprendre et la corriger du moins dans son interprétation et ses conséquences sur notre état.

Nous devenons plus sereins, nous nous comprenons mieux.

Accepter c’est aussi arrêter de nous juger ou nous rendre coupable. C’est se dire que l’autre a le droit d’avoir une opinion sur moi fusse t’elle très défavorable.

L’acceptation c’est aussi écouter nos émotions telles qu’elles nous interpellent et ensuite d’en tirer une énergie positive (« je suis en colère », face à cet évènement j’ai le droit d’être en colère, et maintenant je fais quoi avec…?)

Si on n’est pas prêt à reconsidérer un évènement, à changer le sens que nous lui donnons, il restera un problème avec tous les désagréments qui s’ensuivent: ce sont nos interprétations qui conditionnent nos états internes..

La remise en question

Comme nous interprétons les évènements extérieurs, avant de ressentir nos émotions, nous faisons notre propre malheur par le sens que nous lui donnons

La remise en question permet  de nous dissocier des pensées négatives  et des événements pour les analyser  et en avoir une autre signification, ce qui modifiera nos états internes et libèrera notre capacité à réfléchir et être en harmonie avec nous-mêmes.

En reconsidérant les distorsions utilisées nous rendons compte du manque d’informations, par exemple, ou de leur qualité médiocre.

Du coup nous sommes capables de les reconnaître aussi chez les autres, et d’éluder ainsi certains conflits qui pourraient apparaître.

Exemple: j’ai passé 2h à préparer un bon repas pour midi. Mon mari aime l’odeur en arrivant, mais au il trouve que « c’est un peu trop cuit ». Ma réaction : »je suis nulle, je ne fais jamais rien de bon, y en a marre », puis « il n’est jamais content, c’est comme ça qu’il me remercie,  il n’aime jamais rien.. » (distorsions sur moi puis sur l’autre)

Cette façon de réagir me mets en colère et me rends triste

Si on analyse ça:

« Je suis nulle, je ne fais jamais rien de bon » : je « m’étiquette »  négativement et définitivement, juste pour une simple remarque.   Alors est-ce que trop cuire un plat, fait de ma vie une catastrophe?

Je surgénéralise :  je rate vraiment tout dans ma vie?

« y en a marre » : j’exagère peut-être un peu, non,  et est-ce toujours ainsi?

De même j’étiquette mon mari,  est-ce lui ou moi qui m’oblige (fausses obligations) à préparer un succulent repas? faut-il vraiment attendre que mon mari apprécie tout ce que je fais?

J’omets qu’il a aimé l’odeur, il y a eu reconnaissance de sa part…pourtant

Donc pour commencer à être heureux, il est utile de se rapprocher de la façon dont nous interprétons le monde et changer notre langage peut devenir un jeu.

Je crois que j’ai le choix d’être ou non à être heureuse ou de me l’autoriser

Pourquoi ne pas apprendre à être heureux nous en avons la capacité, nous avons bien appris à être malheureux.

Cette capacité à être heureux nous permet de faire mieux, devant un choix difficile de l’existence: qu’il faille gérer des émotions, des conflits, retrouver confiance, réussir… bref, améliorer sans cesse notre état quotidien.

C’est ce que nous imaginons de pire qui nous rend malheureux.

La vie est plus agréable que ce nous croyons et le plus souvent nous devons utiliser une certaine connaissance de notre fonctionnement pour y parvenir.

PommesLes 3 pommes

Benjamin Franklin venait de dire à une dame qui venait le consulter que trop de richesses gâtaient parfois le bonheur. Benjamin Franklin s’aperçut que sa visiteuse secouait la tête d’un air incrédule.
Alors prenant une pomme dans un panier plein de fruits qui se trouvait là, il appela un enfant qui jouait dans la pièce voisine et lui fit présent de la pomme. L’enfant pouvait à peine la tenir dans sa petite main, Franklin lui en offrit une  seconde, que le bambin, tout joyeux, prit de l’autre main.
Puis, choisissant une troisième pomme, plus belle encore que les 2 premières, il la tendit de la même façon.
L’enfant serra alors ses 2 mains pleines contre sa poitrine, et essaya de prendre et de retenir le dernier fruit avec l’aide des deux autres. Mais ses efforts furent inutiles ; la troisième pomme tomba sur le  tapis, et il fondit en larmes.

Alors Franklin se tourna vers la dame : « Voici, dit-il, un petit homme qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir. Avec 2 pommes, il était heureux, il ne l’est plus avec 3. »

Institut Repères

Y a-t-il dans votre vie des domaines où vous avez trop de richesses ?

Qu’est ce qui est assez pour vous, à propos de l’amour, la reconnaissance de votre travail, la reconnaissance de vos convictions, la reconnaissance de votre singularité, les biens matériels, la solitude ?

En quoi c’est important pour vous d’avoir plus de richesses?

sensation perception4Les sensations et les perceptions

 « Kant > nous ne pouvons pas connaitre tout du monde, il n’y a aucune vérité vraie et vérifiable de ce qu’on ne peut pas percevoir c’est à dire les choses qui nous dépassent tel que les fantômes, l’origine du monde, Dieu. »

Nous sommes des êtres sensationnels et sensoriels

Notre première représentation du monde est acquise par nos récepteurs sensoriels. Ceux-ci captent les informations de « notre extérieur », un son, une image ou une odeur, sont véhiculés par les nerfs sensoriels spécifiques vers les centres d’intégration du cerveau sur plusieurs niveaux. A chaque étape, les informations sont décodées, sélectionnées, interprétées.

Ce n’est pas l’œil qui voit mais les aires corticales de la vision, ce n’est pas l’oreille qui entend mais les centres corticaux de l’audition, etc.

Nous sélectionnons l’information :

Des milliers d’informations sont présentes autour de nous et à tout moment, nos sens ne laissent passer que certaines images, odeurs ou sons.

Nous gardons les messages sensitifs qui attirent notre attention et dont nous prenons conscience. A la foire locale, nous voyons plusieurs objets, nous entendons divers sons, mais nos yeux ou nos oreilles ne captent qu’un personnage dans la foule ou un air au loin, selon notre sensibilité du moment.

Nous sommes conscients ou pas de la chaleur ou de l’humidité ambiante, des vêtements qui touchent notre peau depuis que nous les avons mis.

Notre cerveau sélectionne ce qui lui semble important

 Nous corrigeons et complétons l’information :

Une partie du cerveau rassemble les informations et les complète à partir de renseignement déjà mémorisés

Nous ne percevons pas le réel, mais la version que notre cerveau a composée.

Nous voyons seulement 3 pieds à un bureau, mais nous en déduisons qu’il tient debout car il en a 4. L’image renversée envoyée par la rétine est redressée et remise à la bonne taille. La  caméra ne corrige pas la taille.

Nos sens nous donnent une représentation approximative et imparfaite du monde, celui-ci est bien trop vaste et complexe, nous sommes sensibles aux informations à notre échelle seulement, même si notre cerveau est un « instrument magique » chez lequel nous découvrons de plus en plus de performances exceptionnelles.

La sensation de chaud est différente pour chacun de nous, surtout quand il n’y a pas de source de chaleur apparente.

sensation perception 3On peut parler de différence entre les sensations et les perceptions.

Emidia « Définition de la sensation :
La sensation paraît être le donné le plus élémentaire, ce qui est vécu immédiatement pas un sujet incarné ; le chaud, le froid, le rouge, le piquant, le sucré. Et encore l’usage de tels mots pour exprimer les sensations trahit-il leur essence. Une sensation exprimée par des mots est déjà interprétée, conceptualisée ; une sensation pure serait ineffable.

Définition de la perception :
La perception parait plus élaborée, elle porte sur un objet significatif et situé dans l’espace ; par exemple, je perçois à quelques mètres de moi une chaise. La perception supposerait donc toute une construction mentale par laquelle les sensations vécues seraient extériorisées (ce qui aboutit à la perception d’un objet dans l’espace) et interprétées (je perçois des objets significatifs, non pas des lignes et des couleurs mais des maisons, des champs, des hommes, etc…)

La perception serait un ensemble de sensations transformés, extériorisées, interprétées. Je me dis par exemple que pour « percevoir » cette chaise, il faut que j’aie préalablement la « sensation » de certaines lignes ; de certaines couleurs que j’interprète ensuite et que j’organise pour aboutir à la perception de cet objet : la chaise. »

Les informations arrivent donc à notre cerveau à travers plusieurs filtres, les filtres sensoriels, les filtres culturels_l’éducation, nos valeurs, croyances-  et déclenchent des comportements selon la signification que les perceptions va leur donner.

Le contexte, nos besoins du moment ou nos habitudes.., nos préjugés ou stéréotypes influent sur cette perception aussi.
«Mais à l’instant même où la gorgée mêlée de miettes de gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi.Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause.Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi.J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel».                                                                   Marcel Proust (Du côté de chez Swann)

 

sensation perception 5Et tout ça pour en venir au 1er présupposé de la PNL: « la carte n’est pas le territoire »

S’appuyant sur le fait que notre représentation interne de la réalité est une approximation de la réalité externe, cette présupposition a, malgré son caractère métaphorique, des applications très concrètes.

Nous construisons, grâce à nos sens, une carte du monde et c’est grâce à elle que nous pouvons évoluer avec une impression de constance et de permanence. Lorsque notre carte du monde est suffisamment souple et actualisée, nous pouvons nous adapter et évoluer avec une grande efficacité.

Lorsque, par contre, notre carte est très rigide ou restreinte, nous ne pouvons adéquatement composer avec l’environnement car il change constamment.

Les gestionnaires qui tentent de contrôler, les individus qui dépriment ou qui décompensent et les organisations qui stagnent sont tous limités par des cartes du monde rigides.

 

TESTsensation perception &

Je suis restée surprise quand j’ai fait l’expérience, proposée par F.Dellvré, suivante. Testez c’est drôle et pour certains peut-être pas trop rassurant:

-mettez-vous face à un miroir.

-fermez un oeil, et dessinez le contour de votre visage.

-regardez avec vos deux yeux, surprise : vous n’avez pas tant la grosse tête que ça!!!!

 

 

la famille et son âne

AneIl était une fois un couple qui vivait avec un jeune fils et un âne.
Le couple décida de travailler, voyager et de voir le monde. Ainsi, ils partirent tous les trois avec leur âne. En passant par le premier village les gens se mirent à dire:
« Regardez ce jeune mal-élevé sur le dos de l’âne et ses pauvres parents âgés, qui tirent les rênes »
Alors la femme dit à son mari : Ne laissons pas les gens dire du mal de notre enfant.
Le mari le descendit et lui-même, monta sur l’âne. A l’arrivée au deuxième village, les gens murmurèrent:  » Regardez comment ce misérable; il laisse le gamin et la pauvre femme tirer l’âne, alors qu’il est installé bien confortablement dessus  »

Alors ils décidèrent de transférer  la femme sur l’âne, alors que le père et le fils tireront sur ses rênes.  En passant par le troisième village les gens chuchotèrent:
Pauvre homme. Après avoir travaillé toute la journée, il doit en plus, transporter sa femme sur  son âne! . . . … Et le pauvre enfant. À quoi s’attendre avec une telle mère!  »

Ils se mirent d’accord et décidèrent de monter tous les trois sur l’âne avant de reprendre leur voyage. En atteignant le village suivant, ils entendirent les villageois dire :
« Ils sont bêtes, plus bêtes que l’âne  qu’ils conduisent, Ils vont lui briser la colonne vertébrale! »

Enfin, les trois décidèrent de descendre et de marcher à côté de l’âne.  Mais en passant par la ville suivante, ils ne prêtèrent pas attention à ce que les gens disaient d’eux en souriant:
« Regardez ces trois idiots: à pied, quand ils ont un âne qui pourrait les transporter »

Conclusions de l’âne : il y a encore une alternative non exploitée : me faire porter par la famille, histoire de donner un peu plus de matières aux critiques. Donc, quoi que tu fasses, ceux que tu rencontres te critiqueront presque « toujours », ils trouveront toujours à dire et diront du mal de toi… et il te sera difficile de trouver quelqu’un qui soit comme moi pleinement satisfait de ton attitude, de ta façon de voir les choses. Quoi que tu fasses !  Une bonne raison de vivre comme tu le souhaites, en faisant ce que te dicte ton cœur. N’écoute pas ce que les autres disent de ce que tu es, et fais un tri pertinent dans ce que les autres disent de ce que tu fais. Avec les méta-programmes de la PNL, il convient de choisir un schéma « référence interne » pour savoir qui vous êtes et « référence externe » pour savoir ce que pouvez améliorer de ce que vous faites.

Institut PNL Repere

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching consiste à accompagner des individus à atteindre un ou plusieurs objectifs, et, pour ce faire, développer confiance, estime de soi, autonomie. Le coaché reprend la direction de sa vie, il en devient acteur et dépasse les freins qui empêchaient son évolution.

Pour reprendre une citation de  E. GREGORY : « Les seules choses qui séparent votre rêve de vous, c’est votre croyance en sa possibilité et votre volonté de le poursuivre ». Sortons de nos croyances limitantes et explorons d’autres manières de fonctionner. Il n’y a pas d’obstacles que ceux que nous nous créons.

 Pourquoi ça marche ?

Le coaching est très concret dans son application. Il trouve son efficacité par la mise en œuvre d’exercices pratiques, faciles à mettre en place, car l’important n’est pas la connaissance théorique mais l’action, car il n’y a que les connaissances appliquées qui comptent.

Le coaching ne nécessite pas des années de travail, quelques séances suffisent, en cela il rend autonome, pas dépendant. Dès la première séance, vous aurez déterminé vos objectifs personnels, en fonction desquels il vous sera délivré tous les outils nécessaires au changement. Vous serez de surcroit déterminé à vous investir et obtiendrez des résultats rapidement.

développer votre potentiel  sur des points particuliers (confiance, affirmation de soi, timidité,…), développer de nouvelles capacités

Atteindre vos objectifs, préparation mentale (réussir un examen, un oral ou entretien..)

Dépasser vos limites: changer des comportements gênants, surmonter des états émotionnels tels que le stress, la colère, la frustration, l’anxiété,…

Résoudre des conflits et avoir des relations harmonieuses avec votre entourage, vos collègues, votre conjoint

Accomplir un projet

Décider ou gérer un changement dans sa vie professionnelle ou personnelle (divorce, naissance, licenciement,…)

Affronter vos peurs (parler en public, s’exprimer, changer, …)

Acquérir souplesse et adaptation, nécessaires pour gérer les fluctuations de la vie

Quelle que soit votre situation actuelle, il est possible dès à présent de changer et décider de prendre en main votre vie et lui donner une nouvelle orientation.

 Seul vous avez du mal à vous mobiliser, à exprimer vos rêves :

Manque de confiance en vous.

Stress, Contrôler votre stress et désamorcer l’angoisse

Perte d’énergie

Le coach de la personne seule, isolée de sa famille, de ses amis, retraitée, est un entraîneur privé, qui vous accompagne vers le changement! Communiquer, aller vers les autres

Construire un couple

  Perdre du poids

  Regagner l’estime de soi

  Comprendre votre potentiel

  Améliorer vos résultats: études, travail, loisirs

Retrouver l’énergie et l’équilibre dans la vie

Se donner les moyens de concrétiser une décision importante

Coaching professionnel

« Je suis au chômage depuis plusieurs mois et je ne sais pas me valoriser lors d’un entretien professionnel »

« Je suis à la recherche de  mon premier job et je ne sais pas par où commencer »

« J’aimerais améliorer mon relationnel mais je manque de confiance en moi »

« Je suis en poste depuis quelques années et j’aimerais faire un point sur ma carrière »….

Que vous soyez employé, en recherche d’un emploi, en quête d’une amélioration, ou en reconversion, le coaching professionnel est fait pour vous : il consiste à accompagner des personnes vers le développement d’un potentiel et une atteinte d’objectif.

 Concrètement le coaching professionnel vous aidera :

A faire le point sur votre situation,

A remettre le « pied à l’étrier » dans vos recherches d’emploi,

A trouver votre voie,

A mettre en valeur vos savoir-faire et savoir-être,

A faire un bilan de personnalité et identifier vos besoins et vos ressources,

A mettre en place une stratégie pour réaliser votre projet professionnel,

A développer la confiance en soi dans une démarche de changement,

A développer vos capacités à être en phase avec le poste visé,

  A optimiser sa communication,

  A harmoniser vos relations professionnelles et gérer les conflits au sein d’une équipe,

  A gagner en sérénité, confiance en soi, affirmation de soi, estime de soi, souplesse, gérer ses émotions,…

Lorsqu’il s’agit de soi, il n’est pas aisé de se remettre en question de manière objective. L’aide d’un professionnel, d’une tierce personne compétente, s’avère souvent nécessaire pour clarifier les difficultés rencontrées, les objectifs visés, et mettre en œuvre des stratégies efficaces.

Le coaching vous apportera un accompagnement individualisé en prenant en compte vos atouts et votre personnalité. Puisque seules les compétences ne sont pas suffisantes dans le milieu professionnel, le coaching vous permettra de faire le point sur vous, vos points forts, vos points faibles, vos motivations, vos blocages, et développera votre confiance et votre estime,  nécessaires à un changement de situation.

En bénéficiant d’un véritable « entraînement » professionnel, et d’une connaissance plus approfondie de vos fonctionnements, vous aborderez la vie professionnelle d’une manière plus positive et plus confiante.

Coaching professionnel en entreprise

Les situations, où le coaching est efficace, sont nombreuses :

– Résoudre certaines difficultés professionnelles, prendre des décisions et / ou de mettre en œuvre efficacement les actions nécessaires à l’atteinte d’un objectif professionnel.

             – Résoudre une situation problématique en termes de gestion, de management général, de communication, etc.

             – Meilleure confiance en soi, affirmation de soi, se positionner, aligner les composantes de sa légitimité

             – Travail sur une situation conflictuelle de management

             – Gestion du stress en situation difficile,

             – Améliorer sa pratique quotidienne du management,

             – Prendre du recul, avoir une vision plus claire d’une situation complexe,

             – Compétence clef à son poste, la personne doit développer ses potentialités dans le but d’évoluer dans l’organisation.

Le manager

  Manager en exercice, la personne a besoin faire le point sur ses compétences en savoir faire et en savoir être (formation trop ancienne ou pas de réelle formation au management) et gagner en lucidité sur ses points forts et ses points de développement

  Manager en difficulté sur son poste, la personne a besoin d’être accompagnée pour prendre la pleine dimension de son poste

Manager en prise de fonction, la personne a besoin d’accompagnement sur une période clef. Nommée ou recrutée par son manager qui lui « fait confiance », il est souvent difficile pour la personne de demander de l’aide en interne à ce moment crucial

 Le coaching, c’est aussi un antidote à l’isolement des chefs d’entreprise, des décideurs et des responsables. ...

(http://action-comm.com/coaching_dirigeant.html)  

Le coaching d’équipe :

Il consiste à accompagner une équipe ou un groupe d’équipe dans l’apprentissage et le développement de ses performances collectives (augmentation de sa réactivité opérationnelle – optimisation de son fonctionnement et de ses ressources – puissance de traitement de l’information et capacités de prise de décision …) dans le cadre de relations d’autonomie.

Le coaching d’équipe traite du développement de la performance collective.

http://action-comm.com/coaching_equipe.html 
Concrètement: http://communiquercomportementetaction.com/acf-3/

quelques quatrains magiques pour vous ouvrir les portes d’un autre devenir…

Je m’interdis de mesurer la distance
avant de l’avoir franchie
Quelles que soient mes exigences
C’est ici et maintenant que j’agis

Je m’autorise à trouver ma place,
A prendre cette place qui me revient,
Pour pouvoir être fier(e) demain
De m’offrir une vie en première classe.

Je m’autorise à chasser mes angoisses,
Des angoisses qui portent la poisse
Et emprisonnent ma liberté d’agir,
Pour enfin pouvoir m’accomplir.

J’évacue mes doutes une bonne fois pour toutes
Je laisse mes incertitudes au bord de la route
Pour pouvoir croire enfin que j’ai du talent
Et m’accomplir dans ce que je suis réellement

J’évacue le stress qui m’oppresse,
De ses crocs plantés dans mon dos,
Que ses hautes tensions disparaissent
Et libère mon corps de ses maux

Je m’autorise à être ce que je fais,
À faire ce que je suis
Pour exister enfin dans ma vie
Et ne plus être ce que je fuis.

… Rester seul et unique maître à bord, maître de votre esprit et de votre corps,

… et passer de l’ombre à la lumière.

Caroline Messinger