croyance4« Croyance : milieu entre l’opinion et le savoir. »Définition de Emmanuel Kant

   Une histoire pour commencer:

Un monsieur très bien habillé est assis dans le compartiment d’un train Paris- Lille qu’il partage avec une unique passagère.
Toutes les demi-heures, il se lève, baisse la fenêtre et jette une pincée de poudre puis se rassied très content de lui.
La quatrième fois qu’il le fait, la dame ne peut résister et lui demande sur un ton un peu gêné ce qu’il jette.
Il lui répond tout à fait naturellement : « De la poudre anti-éléphant »
La femme bouche bée un instant finit par lui dire: « Mais nous sommes entre Paris et Lille! Il n’y a pas d’éléphants! »
L’homme lui adresse un clin d’œil triomphal et lui rétorque:
« Elle est efficace, hein, ma poudre? »

  •    La personne accorde plus de crédit à l’image créée par son mental qu’à ses perceptions sensorielles directes (en montagne, ou sur un pont, j’ai peur de tomber…)d’où le comportement adapté à la menace plutôt qu’à ses perceptions.

  *                Quand vous vivez cette situation, qu’est-ce qui est important pour vous à ce moment précis?

  C’est avec les croyances actuelles qu’un individu  bâtit ses réponses pour un objectif à atteindre.

Pourtant il arrive qu’il y ait des obstacles insurmontables, et les pires pronostics sont quand même déjoués, et l’objectif est atteint!!Tout ça parce qu’à un moment donné cette personne a eu la certitude qu’elle était là au bon endroit et au bon moment pour réussir ce qu’elle a décidé d’entreprendre.

Une croyance est parfois une simple certitude à propos de choses et surtout sur Soi.

Les croyances nous semblent logiques et même irréfutables, c’est un peu ce qui les définit, seulement quelques fois, la « réalité » scientifique peut déstabiliser quelques unes de nos certitudes (et non ! la terre n’est pas un disque plein posé sur l’eau…)

Quand  vous dites « je ne sais pas.. »ou « je n’arriverai jamais à.. » vous limitez peut-être vos possibilités par peur de l’avenir ou par une vision de vous même qui est certainement (croyance de ma part) loin de la réalité.

  •      Quand nos croyances nous permettent d’obtenir les résultats que l’on souhaite, elles deviennent de véritables ressources…Hélas, quelques fois certaines d’entre elles, nous empêchent d’avancer et nous permettent de stagner dans un confort relatif, de tristesse, de découragement ou pessimisme…….

Comme, par exemple, le fait qu’enfant,  j’ai obtenu une mauvaise note en français et j’imagine que ça s’est renouvelé une deuxième fois « cet enfant est nul en français » émettent alors les instituteurs ou même les parents…… »c’est pas de sa faute c’est comme ça, il ne fera rien de bon surtout en littérature », ou « il ne travaille pas assez c’est un paresseux, c’est comme ça »..et évidemment en grandissant cette personne ne réussira pas grand-chose en ce qui concerne la littérature et pourra même se persuader que les livres c’est pas bon pour lui…

croyance3Et bien ce genre d’étiquette colle ensuite à la peau, et même, si oui bien sûr,  je peux être quelque fois paresseux, même si je suis devenu travailleur et sérieux, cette croyance que j’ai ancré en moi m’empêchera d’être véritablement efficace  et d’arriver à travailler moins pour gagner plus (ne serait qu’en gain de temps…).

Tout au long de la vie de nouvelles croyances s’installent, on s’en libère d’autres (le père Noël n’existe pas, vous le saviez…moi aussi j’y ai cru…! c’est mes parents qui me l’ont dit, c’est comme la petite souris.. ou la double vie du voisin depuis 10 ans, qui semblait si heureux en couple!)

  •      Heureusement  nous pouvons remettre en question nos croyances, et bien sûr celles qui nous limitent..

Les croyances limitantes peuvent être remplacées, modifiées, revues ou refaçonnées et cela en s’appuyant sur nos propres ressources, ou sur divers outils cognitifs.

Nous pouvons aussi effectuer quelques recadrages dans ce sens que nous pouvons aborder nos croyances d’un autre point de vue, en acceptant ce qu’elles représentent pour nous autrement:

*     Quelles sont vos croyances se rapportant à votre personne? (« je suis optimiste », « prendre du temps c’est culpabilisant », « si on aime il faut tout accepter », « je trouve toujours une place de parking pour me garer »)

 *     Quelles sont vos croyances pour votre vie? (« je ne m’arrêterai jamais de fumer »,  « il faut travaille dur pour assurer ma retraite », « je ne serai jamais patron », « je réussirai à être mondialement classé au judo »)

 *     Quelles sont vos croyances sur les autres et vous? (« je rencontre toujours des gens sympas », « les gens ne m’écoutent pas quand je parle », « les autres sont égoïstes« .)

  •     Vos croyances vous apportent toutes quelque chose, de savoir quoi, vous permettra de comprendre ce qui peut vous aider à atteindre vos objectifs et vous permettra de modifier, de changer de mode de vision, ou remplacer utilement certaines certitudes.

 Encore faut-il vouloir sortir d’un certain fatalisme ou confort pour vraiment atteindre ce que l’on désire……( (si » les gens sont égoïstes et  ne me parlent pas trop« , alors « je ne risque pas d’être rejeté à cause de ma vraie personnalité » et je peux me cacher derrière « leur égoïsme »)

 croyance1Notre système de croyances parfois nous empêche de vivre « le moment présent » en absorbant beaucoup  de notre énergie pour se maintenir, alors que connaître ce système très personnel, permet de nous libérer et adopter au fur et à mesure ce qui nous arrange.

 Alors que désirez-vous?

 Etes vous prêts à faire une liste de toutes vos croyances; celles qui sont très bonnes pour vous et qui sont la base de vos réussites et les autres, plus inadaptées, qui vous entravent quelques fois et  vous permettent d’avoir des résultats très inconfortables ou décevants.

Parlons-en…..

 http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/vospages/rouge08.htm

 Je n’aborde pas là le sujet concernant les croyances et tout le respect qu’on leur doit (car on pourrait débattre alors sur les limites du respect) ou sur la différence entre raisons, raison et croyances, houlà vaste programme…..

 « Que vous vous sentiez capable de faire quelque chose ou non, vous avez raison ».Citation de Henry Ford

 les images ne sont pas de moi, et je remercie les auteurs et leur créativité.

chat traversErreur ou Faute

(http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353) Faisant toutes deux référence au sentiment de s’être trompé, erreur et faute sont des mots souvent confondus.

La différence, bien que subtile, n’en est pas moins présente : une faute (altération du latin falsus, faux), c’est un manquement à une règle (morale, scientifique, artistique…), à une norme, alors qu’une erreur (nom emprunté du latin error, errer d’où incertitude, ignorance) n’est rien d’autre qu’une méprise, une action inconsidérée, voire regrettable, un défaut de jugement ou d’appréciation.

Ainsi commettra-t-on une faute de français (c’est-à-dire une faute contre l’ensemble des règles régissant notre langue, comme on le disait à une époque), une faute de goût (manquement à la bienséance) mais une erreur judiciaire. …….

Plus globalement, la distinction repose sur l’idée de responsabilité – pour ne pas dire de culpabilité (à la différence du péché, la faute n’a pas forcément de connotation religieuse… mais force est de constater qu’elle reste le plus souvent moralement connotée dans l’inconscient collectif).
Nous sommes responsables de nos fautes, en ce que nous sommes censés connaître les règles, les lois qui prévalent. En revanche, une erreur est le plus souvent commise de façon involontaire – sans intention délibérée, donc de bonne foi (à la différence d’un mensonge) –, par inattention, par maladresse, par oubli, par ignorance…

 (http://parler-francais.eklablog.com/erreur-faute-a5553353)

Ce qui n’empêche que je crois que nous en sommes quand même responsables.

Nous pouvons nous servir de nos erreurs, nous sommes des êtres en évolution et l’erreur nous permet d’avancer, de savoir déjà ce qu’il ne faut plus faire pour obtenir un certain résultat.

On ne nait pas en connaissant tout, c’est comme si on savait marcher sans commencer à tomber.

Quand on a un objectif et qu’on fait des erreurs c’est déjà qu’on a fait un pas pour l’obtenir, que l’on a un objectif précis puisque le résultat ne nous convient pas.

Les scientifiques le savent bien cela, ils n’ont pas de résultats probants de leurs recherches sans faire d’erreurs, ce serait trop beau, la recherche couterait moins chère, c’est ce qu’on appellerait » la science infuse »

Pour mener à bien tout apprentissage, se dire que tout le monde a droit  à l’erreur, personne n’est infaillible on peut tous se tromper.

La faute permet de se rappeler les règles, de les apprendre ou réapprendre selon de quelle nature elles sont, et de l’attachement que nous en faisons par rapport à notre environnement. Les fautes ne nous rendent pas plus intelligents, peut-être plus savant??

A la limite,  cette notion de culpabilité que notre société attribue souvent à la faute, ne nous fait pas grandir et peut même nous démotiver.

Alors devant la « culpabilité » qui nous sera attribuée par l’autre après « une faute » pensons à lui dire que nous n’acceptons plus d’écouter l’expression de ses frustrations, envies, doutes , mettons même de la distance avec cette personne si elle insiste.

Si c’est nous, qui nous « sentons coupable » on peut, comme pour une erreur, analyser ce qui a permis les choix qui ont abouti à une « faute ou erreur ». Cela permettra de relativiser et de comprendre qu’à  ce moment là, nous n’avions pas d’autre choix,  que nous ne savions pas qu’on pouvait faire autrement. Ainsi on pourra accepter et s’autoriser le pardon!

Comment alors transformer ce droit à l’erreur en expérience positive, plutôt que se malmener, à se « traiter de  nul » ou « toute autre bête », plutôt que de se  dévaloriser, que peut-on faire?

Selon l’objectif que l’on  a, il faut bien sûr changer de méthodes (on ne va pas recommencer la même chose n’est-ce-pas?), sortir parfois de sa zone de confort, prendre des risques.

C’est là qu’on marque une pause pour savoir quel nouveau chemin prendre:

- on risque une nouvelle erreur ou un mauvais résultat,

-  on a peur du jugement des autres si « ils » découvrent nos erreurs, qu’on assimile à ce moment là à des fautes avec un sentiment de culpabilité (« je ne suis pas parfait », » l’autre est mieux que moi« …)

« Nous vivons dans la recherche de la perfection, de la performance, personnelle, sociale, familiale… Tout pas de côté nous plonge dans la crainte de ne plus exister dans le regard des autres. » Jean-François Vézina, psychologue

-D’abord « reconnaître » nos erreurs: nous sommes humain  et on ne peut être avant d’avoir été et Rechercher l’intention derrière l’erreur nous donnera cette dimension humaine et non celle du super héros.

Vous n’êtes pas obligé d »‘être parfait » tout le temps…

Trouver ce qui a été mis en place pour obtenir ce  résultat et

-          ajuster alors un comportement,

-          ou modifier une méthode,

-          ou prendre du recul et revisiter l’objectif et ses attenants

Apprendre à dire « il n »ya pas d’échec, seulement des résultats inattendus, »

En prenant cette nouvelle habitude de penser, vous serez plus sur le mode action et trouverez des solutions.

 

dauphinEn rebondissant après une erreur on affermit notre détermination à réussir, et nous renforce (système de résilience).

Cela nous permet d’ouvrir de nouvelles voies neurologiques, de nouvelles perspectives, de nouveaux chemins alors plus de liberté dans nos choix.

D’admettre nos erreurs nous valorise par rapport à nous et nous permet d’accepter et mieux comprendre les erreurs des autres (et non leurs fautes…)

La valeur de chacun est intacte et respectée, indépendamment de nos erreurs..

“La plus grande gloire de l’existence ne repose pas dans la réussite constante, mais dans l’élévation après une chute.”Nelson Mandela

Vous voulez continuer et atteindre vos objectifs? Je vous accompagne….

http://communiquercomportementetaction.com/acf-2/ 

guide son navireTire ton plan …un belgicisme qui veut dire : prévoir, s’organiser et se débrouiller par soi même. Application dans une histoire…
Connaissiez-vous cette expression savoureuse par laquelle nos amis belges expriment la nécessité de prévoir, de s’organiser et de se débrouiller par soi-même ?

Elle est à l’origine d’un sauvetage : celui de Gabrielle.

A dix-sept ans Gabrielle avait déjà affronté bien des avatars, voire de redoutables épreuves. L’année de ses douze ans avait inauguré une série noire : mort de sa mère, échecs scolaires orchestrés par un professeur qui lui prédisait qu’elle ne réussirait jamais, arrivée au foyer d’une jeune belle-mère mal acceptée malgré sa bonne volonté, maladies et tendance à la déprime permanente.
Les événements se tournaient contre elle, direz-vous.

Mais la chance peut virer, comme le vent. A dix-sept ans, Gabrielle réussit son examen de fin d’études et trouve de l’embauche au service entretien d’une usine, dans les trois mois qui suivent. Inespéré par les temps qui courent !
souffrance-travailComme s’il fallait que tout se gâche, son contremaître, un misogyne au verbe haut, l’appelait « la connasse ! » (Exactement ce qu’il fallait pour lui donner du cœur à l’ouvrage !) Gabrielle rentrait chaque soir en larmes, et vous imaginez le reste.
Sylvie, sa meilleure amie, lui déclara un jour : « à ça ne peut pas durer… Il faut faire quelque chose. » Facile à dire ! Finalement Gabrielle se résolut à consulter une cartomancienne réputée, lui confia ses malheurs et repartit délestée de la moitié de ses économies, avec trois enveloppes : une bleue, une verte et une rouge. « Attention, lui avait dit la cartomancienne : chaque enveloppe contient la solution à tes problèmes du moment. Mais ne les ouvre pas à la légère : tu n’en recevras jamais d’autre ! »

Gabrielle ouvrit l’enveloppe bleue en présence de Sylvie. Il y était écrit en caractères gras : « Tire ton plan ! » Elle entra dans une rage folle, menaçant d’aller briser les carreaux de ce vampire. Sylvie, tour d’abord effrayée, finir par déclarer : « Je préfère te voir dans cet état plutôt qu’avachie et larmoyante. Quelle énergie ! Mettons-la à profit pour établir un plan de bataille. Prends-la au mot, cette vamp. Tu en auras tout de même pour ton argent. »  Ce qui fut fait.

Le lendemain matin, le contremaître accueillit Gabrielle par ces mors : « Revoilà la conasse ! » La réponse fut immédiate : « Monsieur, je m’appelle Gabrielle. Et je tiens à faire mon travail correctement. « Ah! Bien, » grogna- t-il. Et il lui confia le nettoyage d’une machine couverte de cambouis. Les doigts de Gabrielle glissaient et la crasse collait à la mécanique. Constatant qu’elle n’en sortirait pas sans aide, elle alla résolument demander conseil au contremaître. Étonné de cet esprit de décision, il l’accompagna jusqu’à la machine et lui fournit le produit qui lui faciliterait le nettoyage. Depuis ce jour, leurs relations allèrent en s’améliorant.

Six mois plus tard, Gabrielle était sélectionnée avec un groupe de jeunes techniciens pour aller apprendre, dans une autre usine, le maniement de machines plus modernes. Son moral était au beau… jusqu’au jour où le chef de stage leur annonça qu’avant de repartir dans leur entreprise, ils auraient à passer un examen de mécanique. Ils disposaient de quinze jours pour apprendre la théorie. A ceux qui réussiraient seraient confiées les nouvelles machines.
Ce soir-là, Gabrielle tentait d’apitoyer Sylvie en lui montrant la pile de schémas à étudier. « Comment veux-tu que je m’en sorte en si peu de temps ? » Loin de se laisser impressionner, son amie déclara : « Inutile d’ouvrir ton enveloppe verte. La consigne de la précédente convient parfaitement. Tu as une trentaine de schémas à étudier en quinze jours. Apprends-en trois par jour, et tu me réciteras le soir. Avec les révisions, cela fera le compte. Et c’est réalisable. Tire ton plan, organise-toi. Si tu échoues, tu auras au moins la certitude d’avoir mis les chances de ton côté ! »

Cabu-CharlieHebdo

Cabu-CharlieHebdo

Notre jeune technicienne réussit son examen et revint très fière. Le contremaître la félicita même publiquement. Alors que ce n’était pas son genre, elle prit des allures de battante… jusqu’à ce week-end au cours duquel, à la suite d’une dispute, son petit ami, l’élu de son cœur, lui déclara qu’il rompait définitivement.
Le désespoir de Gabrielle était tel que Sylvie s’inquiéta sérieusement. Un matin, son amie ne s’était même pas levée pour aller à l’usine. Elle risquait son avenir. Sylvie la décida à ouvrir la deuxième enveloppe de la cartomancienne. Quelle ne fut pas leur indignation d’y lire, pour la seconde fois : « Tire ton plan ! » Gabrielle trépignait et pleurait de rage, sans pouvoir toutefois s’empêcher de penser au résultat inespéré qu’avait eu le premier message, le même.

Brusquement elle se tut. Sylvie réfléchissait aussi. Elle osa lui affirmer : « Ton copain ne pouvait plus suivre. Tu devenais trop bien pour lui… Mais, des gars, il n’en manque pas. Seulement, ce n’est pas avec tes habits chiffonnés, ton nez et tes yeux rouges, tes cheveux en broussailles que tu vas les attirer. Samedi, il y a bal. Je t’emmène, à condition que d’ici là, tu te laves, tu changes de vêtements, tu reprennes le travail et que tu passes chez le coiffeur.

Au bal du samedi, plusieurs garçons dansèrent avec Gabrielle. L’un d’eux, Luc, s’arrangea pour la revoir. Un an après, ils décidèrent d’habiter un studio ensemble. Ils organisèrent une petite fête pour l’inaugurer. Leurs parents et Sylvie en étaient. Lorsque Luc et Gabrielle se retrouvèrent seuls, ils s’offrirent la surprise, en était-ce vraiment une ? d’ouvrir la dernière enveloppe de la cartomancienne, la rouge.

Elle contenait trois mots : vous savez lesquels ?  Tire ton plan

Métaphore recueillie dans : Guide du Praticien en PNL “ Auteurs – Louis Fèvre “ Gustavo Sotto

grenouille2La grenouille sourde

Il était une fois une course de grenouilles. Le but de cette course était d’atteindre le sommet d’une haute tour. De nombreuses personnes se réunirent pour les voir et les soutenir. La course débuta.

En fait, les spectateurs croyaient qu’il était impossible pour les grenouilles d’atteindre le sommet de la tour, et tous les commentaires qu’on pouvait entendre étaient de cette nature :
« Quelle peine !!!. Elles n’y arriveront jamais ! »

Les grenouilles commencèrent à douter d’elle même. Les spectateurs ont poursuivi :
« Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais ! »

Et les grenouilles, une par une, acceptèrent leur défaite, à l’exception d’une grenouille qui  continua à escalader, et qui avec un énorme effort sur la fin, atteignit le sommet de la tour.

Une des grenouilles qui avait renoncé s’approcha de la victorieuse pour lui demander comment elle avait fait, pour terminer la course. Et elle découvrit que la grenouille était sourde !

N’écoutez donc jamais les gens qui ont la fâcheuse habitude d’être négatifs… parce qu’ils dérobent les meilleures aspirations de votre coeur. Rappelez-vous toujours la puissance des mots que nous entendons ou lisons – pensez ces en termes positif !

Et restez toujours sourd à celui qui vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos buts ou vos rêves.

Tout ce que vous pensez tout ce que vous imaginez vous pouvez le réalisergrenouille………

 

 

 

 

 

Institut Reperes